APRES LE 20, AMPLIFIER LE RAPPORT DE FORCE !


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S N E P-Fsu A imprimer/à conserver

FLASH HEBDO n° 10 - 25/01/05

Aux S2-S3-BN-RN

APRES LE 20, AMPLIFIER LE RAPPORT DE FORCE !

Afin d’alimenter le site national, continuez à nous envoyer vos décisions ou propositions d’actions, photos, comptes rendus, etc… C’est urgent et essentiel !

Cher(s) camarades,

Au lendemain du 20 Janvier, tous les participants au C.D.N (réuni à Paris) ont noté la forte mobilisation des personnels de l’éducation nationale, et en particulier des enseignants d’EPS, lors de la journée de grève et de manifestations à l’appel de l’ensemble des fédérations de fonctionnaires.

La FSU a largement contribué au succès de cette journée : dans le secteur de l’éducation (tous personnels confondus), le ministère a été contraint de reconnaître que la grève était majoritaire. En EPS, l’engagement des collègues dans la grève et dans les manifestations a été remarquable. Le bulletin (n° 729 – bouclé aujourd’hui et qui arrivera chez les collègues à partir de samedi prochain) rend compte de la multitude d’initiatives que le SNEP a organisées. Il est adressé à toute la profession.

Si les médias ont été obligés de reconnaître l’ampleur du mouvement, il nous revient de pousser les feux plus loin et plus fort ! La responsabilité du SNEP – en déployant encore plus largement son action spécifique pour défendre la place et le rôle de l’EPS dans le système éducatif – contribue à porter les exigences d’une culture commune où chaque discipline contribue à la formation de tous les jeunes. La loi FILLON est une loi de tri social, le socle commun en est son outil.

L’activité déployée par le SNEP depuis des mois, les analyses que nous avons élaborées et rendu publiques, la multiplication des contacts avec la profession ont contribué à élever le niveau de conscience et d’engagement des collègues.

La massification des initiatives pour la défense de l’EPS est l’objectif incontournable du moment présent. Il reste moins de 3 semaines avant le débat – en première lecture – de la loi à l’Assemblée Nationale. La campagne de signatures doit s’amplifier. Les audiences – sur le terrain - avec les députés et les sénateurs sont à généraliser : pas un seul ne doit pouvoir éviter de prendre position sur les revendications dont nous sommes porteurs.

La lutte disciplinaire est une lutte vraie. Pour l’EPS et le sport scolaire mais aussi pour l’Ecole. Elle donne aussi du sens à notre engagement sur les questions plus générales (salaires, emploi, protection sociale, …).

Bon courage et bien cordialement,

Jean LAFONTAN
Secrétaire général Jean FAYEMENDY
Secrétaire national

POUR UN SUIVI ET UN COMPTE RENDU SYSTEMATIQUES DES INITIATIVES

Nous avons besoin de connaître tout ce qui se fait : le site national du SNEP doit être en mesure de jouer son rôle de « mise en réseau » des initiatives, de l’accueil qui leur a été réservé, des résultats obtenus, etc…

Sachons rendre compte pour faire partager le plaisir d’agir pour une cause qui nous tient particulièrement à cœur ! Le « compteur des signatures » est à renseigner en utilisant le cadre suivant :

Département Date de dernière mise à jour Nombre total de signatures collectées Nombre d’établissements impliqués

Informations, « compteur des signatures » et comptes rendus des différentes initiatives sont à envoyer (au fur et à mesure) :
- par mél à jean.fayemendy@snepfsu.net ou à secretariat@snepfsu.net
- par FAX au 01.43.66.72.63.

Nous prenons les dispositions pour que le site soit régulièrement alimenté et mise à jour.

POUR DES CENTAINES DE MILLIERS DE SIGNATURE SUR L’APPEL POUR L’EPS, IL FAUT MULTIPLIER LES INITIATIVES ET LES RENCONTRES

A ce jour, selon les informations dont nous disposons, quelque 65 000 signatures ont été collectées. A l’évidence, ce chiffre ne correspond pas à la réalité (beaucoup de S2 n’ont pas encore transmis les informations et surtout nombre de collègues engagés dans l’action n’ont pas encore transmis d’informations aux S2-S3).

Pour autant, nous sommes encore loin d’une généralisation maîtrisée de la diffusion « lettre aux parents + appel » dans chaque établissement de second degré (éducation nationale, agriculture). Est-on sûr, par exemple, que dans chaque établissement où exerce un membre du Bureau Départemental ou Académique la diffusion a été réalisée et que la collecte est en cours ? Rien qu’en considérant les 800 établissements ainsi concernés et à raison de 300 signatures collectées (en moyenne) dans chacun d’entre eux, c’est le ¼ de l’objectif qui sera atteint ! Par ailleurs, il ne devrait pas y avoir une manifestation sportive organisée dans le cadre de l’UNSS qui ne soit l’occasion de prendre (brièvement) la parole, de distribuer l’appel, de solliciter la signature des participants.

Le calcul est simple : pour obtenir un million de signatures, il suffit que chaque enseignant d’EPS en collecte 30 (nous sommes quelques 35 000 en activité). Sans oublier les collègues retraités, les profs de sport, etc…

Concernant les étudiants STAPS et les collègues exerçant dans les établissements d’enseignement supérieur, les réunions d’information (à l’initiative du SNEP) doivent se généraliser. Là où de telles rencontres ont été organisées, les étudiants ont été nombreux à participer et on les a retrouvés souvent dans les manifestations (malgré la période actuelle des partiels et des écrits des concours). De même, devraient être sollicités les collègues CPD, en poste à l’UNSS, à la FFSU, dans le secteur Jeunesse et Sports.

De plus en plus de militants, de collègues ont compris toute l’importance d’aller au contact de l’opinion publique, sous informée. D’autant plus que l’accueil est particulièrement positif ! Qu’il s’agisse de présence devant des magasins de sport, sur les marchés, à l’entrée de manifestations sportives locales voire d’ampleur nationale, tous ceux qui ont expérimenté le confirment : l’appel fait un tabac ! Et souvent, il suffit de 4 ou 5 collègues pour collecter en une heure 200 signatures au bas de l’appel !

Les exemples qui parviennent au S4 montrent que cet objectif est possible. Il faut donc prendre des mesures d’organisation millimétriques :
1- s’assurer que la diffusion « lettre aux parents + appel » et la collecte des signatures sont en cours dans le plus grand nombre possible de collèges, de lycées, d’établissements d’enseignement supérieur (STAPS, SUAPS, IUFM) et à l’occasion des rencontres UNSS
2- organiser plusieurs initiatives « flash » en direction de l’opinion publique avec sono et visuels (tee-shirts, autocollants, panneaux) et table pour signer l’appel
3- mettre en place le collectage des signatures : par ville, par secteur géographique ou district UNSS voire annoncer le passage d’un(e) militant(e) dans les établissements selon un calendrier rendu public.
4- prendre les dispositions pour que toutes les signatures parviennent au Secrétariat National du SNEP au plus tard le 14 Février.

PAS UN DEPUTE, PAS UN SENATEUR QUI N’AIT RECU LE SNEP !

Dans plusieurs départements, des députés (de la majorité UMP / UDF comme de l’opposition PS /PCF) ont reu des délégations du SNEP. Ces contacts « physiques » sont décisifs. Selon les échos qui nous parviennent, nombre d’élus de la majorité sont sensibles à nos arguments et en difficulté pour défendre le statu-quo du projet de loi actuel.
Si nous voulons que les débats au Parlement résonnent de nos actions et de nos propositions, nous devons partout relancer chaque député, chaque sénateur
- pour demander à les rencontrer avant le 15 Février pour les députés et avant la mi-mars pour les sénateurs
- pour les inviter à signer l’appel « une éducation sans éducation physique et sportive n’est pas une éducation » (appel qu’il convient de leur adresser).
Le nouveau courrier devrait faire état de l’accueil réservé aux enseignants d’EPS par les parents, les élèves, les militants du mouvement associatif (notamment sportif), etc… et mentionnant le nombre de signatures déjà recueillies voire les noms de personnalités locales qui se sont engagés aux côtés du SNEP.

ORGANISER DES MAINTENANT LA PARTICIPATION DU SNEP et DES ENSEIGNANTS D’EPS AUX MANIFESTATIONS DU 5 FEVRIER

Le CDN a confirmé l’engagement du SNEP, avec la FSU, pour la réussite de la journée d’action du 5 Février. Cette journée doit être l’occasion d’une mobilisation convergente des salariés « du public » et « du privé » sur l’ensemble des questions relatives aux services publics, à l’emploi, au temps de travail, aux salaires.

Notre présence dans les rassemblements doit se situer dans un prolongement vrai et la dynamique de la journée du 20 Janvier : il convient de réfléchir aux slogans, aux visuels et à tout ce qui donnera de la couleur « EPS et école » aux cortèges. Ce doit être aussi l’occasion de milliers de dialogue et de milliers de signatures supplémentaires au bas de l’appel pour l’EPS.

PENDANT LES VACANCES ET LE 15 FEVRIER, SE FAIRE ENTENDRE !

Le gouvernement a choisi le moment où la quasi-totalité des académies sont en vacances pour organiser le débat sur la loi FILLON à l’Assemblée Nationale !
Les bureaux de S2 et de S3 des académies de Bordeaux, Créteil, Paris et Versailles sont d’ores et déjà « sur le grill » pour que proposer aux enseignants d’EPS (et à tous ceux qui veulent se joindre à eux – contacter le SNES pour élargir l’action à tous les exclus du socle commun) une « soirée animée ». On parle de soirées aux flambeaux et percussions devant les préfectures, de « nuit blanche de l’EPS»… pour être vus et entendus ! A suivre …
Pour les collègues « en vacances d’élèves », ils devraient avoir le loisir d’exprimer là où ils seront leurs revendications : port de tee-shirt, autocollants sans oublier d’avoir toujours sous la main un appel à faire signer !

POUR UNE MANIFESTATION NATIONALE SUR LES QUESTIONS DE L’ECOLE

Le CDN a décidé de proposer à la FSU l’organisation d’une manifestation nationale sur les questions scolaires (budget, carte scolaire, loi, …). Celle-ci pourrait avoir lieu à la mi-mars. L’idée d’un parcours « d’une flamme de l’EPS » fait son chemin : partant de différents points de France, elle pourrait converger à Paris le jour de la manifestation nationale.

SYNDICALISATION

Dans sa note jointe aux tableaux statistiques relatifs à la syndicalisation (au 15.01.05), Alain BRIGLIA indiquait les pistes qui devaient alimenter notre réflexion et fonder des interventions ciblées.

La mobilisation actuelle du SNEP, la campagne qu’il anime pour défendre l’EPS, le niveau d’engagement des collègues dans la grève et dans les manifestations du 20 Janvier rendent plus facile le contact avec les collègues à propos de la syndicalisation.

A cet égard, nous proposons de généraliser ce que certains départements viennent de décider : se répartir un coup de téléphone à chaque collègue « non à jour » (au plan national, 3 500 collègues syndiqués l’an passé n’ont pas – à ce jour – renouvelé leur adhésion au SNEP pour 2004-2005)! Ce contact doit être l’occasion :
- de faire le point de la campagne du SNEP (et de discuter de la loi FILLON et des conséquences pour l’EPS) et de la distribution de la « lettre aux parents + appel »
- de discuter de la préparation de la prochaine rentrée (DHG, conséquence sur les postes et les collègues)
- de proposer le renouvellement rapide de l’adhésion au SNEP (en essayant de connaître les raisons du retard).
Cette « trame dynamique » doit permettre de faciliter le dialogue avec chaque interlocuteur (trice).

Dans 10 jours, plusieurs académies seront en vacances. Les dispositions doivent être prises sans retard.

A suivre : à ce jour (selon AEA), 118 membres des différentes instances syndicales (sur les quelques 1 100 élus) sont toujours « non à jour » : il conviendrait, à la veille de l’interruption du service du bulletin national, que chaque S2 et chaque S3 puisse contacter personnellement chacun de es collègues « en retard » pour dialoguer avec elle, avec lui.

Pièces jointes
- article à paraître bulletin n° 729 sur les actions du 20 Janvier 2005
- au Ministre de l’Education Nationale à envoyer par la voie hiérarchique et la voie directe à F.FILLON (partie de l’Ardèche, cette initiative a été relayée par les Yvelines). Pourquoi pas la reprendre à votre compte ?
- l’état du PETITHON : nous avons regroupé dans un même tableau les signatures reçues directement et les informations qui remontent (trop lentement !) des S2. Ne pas s’étonner des décalages qui pourraient exister entre les chiffres publiés et vos informations.