| Dernière mise à jour le : 15.05.04 |
Dossier : le Congrès académique du Snep 2001 |
| Copyright snepfsu-nice.net 2004 |
Liste AcadémiqueHENROT Dominique Coll Campelières Mougins ..........AUMONT Philippe Coll Thomas Draguignan ORSI Gilbert Coll G. Philipe Cannes ................................DASPRE Mireille Coll Ferrié Draguignan RODOLPHE Martine Coll La Sine Vence ........................FERRO Daniel LP St Jean du Var VALLEE Philippe Coll A. Malraux Cagnes sur Mer ..........RATEAU Patrick Coll Rostand Draguignan Département des Alpes-MaritimesBOISSIN Catherine Coll A. Malraux Cagnes sur mer...... IOZIA Alain Parc Impérial Nice GERBIER Maurice Coll G. Philipe Cannes .........................BONNET Cathy LP Magnan Nice BLITZ Philippe Coll J. Giono Nice .....................................RENARD Thierry Coll F. Rabelais L'Escarène ROQUE Gisèle Lycée Renoir Cagnes Département du VarCLERC Christian Coll Peiresc Toulon .............................GANZIN Bernard Hyères ROGGERONE Philippe LP St Jean du Var ........................MATTEOS Mireille Toulon REY Olivier Coll Pin d'Alep Toulon ....................................SILHOL Jacques Lycée Raynouard Brignoles
|
|
Congrès Académique : à Figanières (83) les 15 et 16 mars 2001Thèmes soumis à notre réflexion :EPS et sport scolaire :
Quel métier ? :
Quel service public ? :
Réflexions sur les APSA par rapport aux besoins nouveaux de la société :
Quel syndicalisme ? : Sommes nous capables de proposer de nouvelles formes d'action et de commu nication pour être au plus près des collègues. Quels sont les nouveaux militants ?
|
Congrès SNEP Académique
|
| Votants |
Exprimés |
Liste
Boissin |
Liste
Clerc |
nuls |
| AM |
66
|
66
|
||
| Var |
49
|
47 |
2 |
| Exprimés |
Pour |
Contre
|
abstention |
|
| Rapport
d'activité |
115 |
111 |
1 |
3 |
| Rapport
financier |
115 |
112 |
1 |
2 |
Liste Académique : Henrot : 100 % des voix
| Tendances
: |
UA |
EE |
Nuls |
| 06 |
64 |
2 |
|
| 83 |
44 |
4 |
1 |
| Total |
108 |
6 |
1 |
% de votants
| 1993 | 1995 | 1997 | 1999 | 2001 |
| 58 | 54 | 48 | 42 | 39 |
Brève analyse de
Martine Rodolphe : 10 % des votants sont des retraités. Le
pourcentage de votants en chute n'est pas forcément le signe d'une
désaffection des collègues, mais plutôt dû au
fait qu'ils n'y ont tout simplement pas pensé. Il y a aussi manifestement
une délégation de pouvoir donnée à l'équipe
en place. Et une confiance absolue. Ceci dit un retour sur le travail
accompli pourrait aussi guider et renforcer les militants !
Martine Rodolphe a accepté la trésorerie pour le temps nécessaire
à la mise en place du nouveau logiciel de gestion et à la
formation d'un (e) nouveau (elle) trésorier(e).
Composition des nouveaux
bureaux :
|
Départementaux |
Académique |
|
| Alpes-Maritimes |
Boissin Cathy S2 ; Gerbier Maurice ;Blitz Philippe; Roque Gisèle ; Iozia Alain; Bonnet Cathy Renard Thierry |
Henrot Dominique S3 ; Orsi Gilbert ; Rodolphe Martine ; Vallée Philippe |
| Var | Clerc Christian S2 ; Roggerone Philippe ; Rey Olivier ; Ganzin Bernard ; Matteos Mireille ; Silhol Jacques | Aumont Philippe ; Daspre Mireille ; Ferro Daniel ; Rateau Patrick |
Les délégués au Congrès national du SNEP : Temple sur Lot 26/30 mars 2001
Au titre de la CA nationale
: Christian Clerc
Cathy Boissin, Cathy Bonnet, Gisèle Roque, Claude Freslon, Philippe
Blitz.
Cathy Boissin sera proposée comme titulaire du Conseil Délibératif National et D. Henrot sera son suppléant.
Les remerciement du Congrès
par Christian Clerc à Loulou Rodolphe :
Résumé de l'intervention de C. Clerc : Du CPA au RAD, du
PSR au RDS !
Loulou part en CPA, mais Christian rend hommage à sa clémence
par rapport au respect du point de vue des autres.
Le RAD c'est le rapprochement affectif différé : à
trouver auprès de Dominique Henrot
Le PSR : c'est le plaisir syndical recherché, dans la quête
du Graal syndical.
Le RDS : c'est le rendez-vous syndical qu'il nous donne pour émettre
nos idées, sans taxes !
"Loulou au nom de tous les collègues du SNEP, je t'aime !
- "Je te remercie cela me va droit à la thyroïde ! Ite
missa est
" " apprendre et transmettre c'est ce qui m'intéresse
dans le parcours professionnel et syndical".
Les débats par thème : D'après mes notes (ce n'est donc ni exhaustif, ni certain. Et en plus en style souvent télégraphique. Les présents comprendront, les absents auront une idée de ce qui s'est dit ! ) PV
Discussion sur
les rapports d'activité national et Académiques.
Tour d'horizon par
Louis Rodolphe
:
- A une semaine du 22 mars (journée de grève nationale à
l'appel des 7 fédérations de fonctionnaires) la FSU entend
peser non seulement sur les salaires mais aussi sur les retraites, l'emploi
et le service public.
- Le chômage diminue mais tout le monde voudrait partager les fruits
de la croissance, ce qui entraîne des insatisfactions. Le ministre
a annoncé un plan de recrutement ambitieux, mais qui n'est pas
à la hauteur des besoins, notamment académiques (comme rappelé
dans le bulletin 28).
- Le calibrage du mouvement 2001 avec 78 postes offerts au mouvement sera
insuffisant pour couvrir les besoins et les remplacements (il va manquer
40 postes !)
- Le contexte politique électoral a conduit a interpeller les élus
sur les équipements avec parfois comme au Rouret, quelques résultats
promis (un gymnase pourra être construit à proximité
du collège sur des terrains mis à disposition du Conseil
général : syndical et politique peuvent se rejoindre dans
une bataille au quotidien
Attitude du SNEP par rapport
à la politique nationale :
C. Clerc (CC) : le SNEP est le "médiateur chimique"
de la FSU, mais il en perd son âme et devient trop tendre. Plus
assez à gauche, compose trop avec les ministres.
Louis Rodolphe(LR) : Les sphères syndicale et politique
sont liées. On ne peut pas être que spectateur ou râleur,
il faut, au moins au niveau local, se colleter au politique.
Philippe Vallée (PV) : Rappels historiques ( à
la suite de la conférence de Jacques Rouyer sur 30 ans de syndicalisme)
des relations du SNEP et de Bayrou, sur la lettre de Jack Lang aux profs
d'EPS, sur l'hommage de la formation EPS par le même dans son texte
sur la réforme de la formation des enseignants et sur l'opposition
du Snep à Ségolène Royal à propos de la loi
sur la pédophilie (amalgame Kaplan/ pédophilie relayé
au congrès FSU par le SNUIPP). Le syndicat c'est aussi composer
avec les gens en place, sans se renier et en marquant ses positions.
Emplois et postes :
Philippe Blitz (PB) : Un débat national fouillé
serait nécessaire par rapport aux besoins en postes et à
leur nature : la suppression des MA et le remplacement des TA/TR et TZR
a conduit à créer de nouveaux précaires, des supports
partiels et à cheval. Les établissements ne demandent même
plus les postes nécessaires : il y a plus de proposition d'ouverture
de postes par l'IA que par les établissements !
CC : Le Recteur annonce en CTPD qu'il garde sous le coude
des postes qu'il rendra aux plus demandeurs à la rentrée
!
Philippe Aumont (PA) : L'Académie a une gestion
particulière par rapport à ce qui se fait en France. Il
y a des déficits en postes, des moyens limités et pas de
projets. Le rectorat joue donc sur les flux démographiques : prévisions
d'effectif inférieure à la réalité et donc
postes en moins. Les CA, les parents, les chefs d'établissement
ne font rien ou ne comprennent pas et à la rentrée on ne
peut que nommer des vacataires ou autre précaires sur des classes
dépotoir en enseignants !
Activité
syndicale Thème
5
Dominique Henrot (DH)
: depuis 3 ans sous la pression des collègues et les réformes
successives de l'administration il y a eu au niveau syndical local une
concentration sur le corpo (de mai à août tout le "staff"
est requis vers les mutations). Les questions sociétales n'ont
pas été traitées à leur juste place : (euro
manif du 06/12, rapport Mauroy sur la 2ème étape de la décentralisation,
rapports avec les élus locaux). Mais aussi gestion des relations
avec la FSU, avec le SNUIPP ou le SNES ont mis en évidence des
différences dans le fonctionnement avec un sentiment de moindre
efficacité du SNEP. On ne peut pas être au top partout comme
le SNES, qui ont une organisation en secteurs et beaucoup plus de permanents.
Réflexion sur le calendrier national surchargé (2 congrès
en plus du reste)
Michel Rottenberg
(MR) :L'activité syndicale du SNES et du SNEP ne peuvent être
comparées. Le SNEP ne peut être le SNES et traiter en plus
de l'EPS ! Le SNEP c'est 50 décharges, le SNES 350 !
Les dossiers sont beaucoup plus complexes qu'avant, plus nombreux et de
plus en plus spécifiques.
Le syndicat vivrait bien avec 2 ou 3000 syndiqués de plus il n'y
aurait pas plus de frais mais plus de souplesse dans la gestion.
CC: Il y a 158 syndiqués dans le Var, 40 personnes aux réunions
péda que l'on fait dont 20 non syndiqués. Pourquoi ? Il
y a différentes réponses Entre autre qu'il faut quitter
le corpo pour aller vers le péda. Ces gens sont des militants de
l'EPS pas forcément du SNEP.
LR : Martine donne les chiffres de la syndicalisation à ce jour
: il y a 293 syndiqués, à peu près pareil que l'an
dernier, c'est à dire 32% des effectifs. Mais une baisse régulière
depuis 4 ans. Il y a un turn over de 70 collègues (qui se syndiquent
ou non d'une année sur l'autre sans que l'on sache pourquoi). Il
faut en tirer des enseignements : contrairement à ce que pensent
les gens, le SNEP n'a pas obligation de résultats. S'ils n'obtiennent
pas satisfaction c'est de la faute du SNEP ! Il faut rentabiliser (en
termes d'adhérents) les efforts consentis. Le syndicat service,
Internet renforce peut être l'effet pour des consommateurs d'info
qui ne vont pas au delà. Il faut sensibiliser les jeunes collègues,
créer des rencontres et des outils (genre conférence de
Rouyer avec les PLC1) pour répondre aux questions qu'ils se posent
au moment où ils se les posent et leur montrer ce qui s'est fait.
DH : L'activité syndicale locale s'est faite dans de mauvaises
conditions : déménagements, locaux exigus, beaucoup de travail.
En quelques années le volume de travail du SNEP a fortement augmenté.
Avec des cas individuels lourds à traiter et à gérer.
Et il faut y rajouter les sollicitations du SNES, du SNUIPP et de la FSU.
Comment s'organiser pour solliciter davantage de collègues, pour
aider, pour les mutations par exemple.
MR : Je ne suis pas pessimiste sur l'avenir du syndicat et du syndicalisme.
La syndicalisation de l'EPS c'est à peu près 28 % en moyenne.
Par rapport au taux de syndicalisation français de 7% on est encore
loin. Mais il est vrai qu'il y a une érosion du nombre de syndiqués,
notamment chez les jeunes. Comment fixer les gens pour qu'ils restent
? Le noyau dur du SNEP c'est 4500 Personnes. Sa sphère d'influence
17 à 18000 personnes. Le syndicat doit être plus pro qu'il
n'était et faire attention à ses adhérents : la carte
syndicale envoyée en février ce n'est pas possible, le bulletin
syndical pour un nouvel adhérent qui arrive en janvier, etc..
CC : Les gens prennent une adhésion au SNEP au début. Chercher
qui est qui pour savoir à qui s'adresser puis après ils
se créent un autre réseau pour régler leurs problèmes.
La chute de l'effectif c'est dû à la baisse de la conscience
politique, mais aussi on oublie les gains grâce au Snep : la FPC
existe grâce au SNEP. Les militants de l'EPS doivent se retrouver
sur la défense de "l'EPS SNEP". Pour fidéliser
les syndiqués : fidélisation des intérêts corpo,
formation et défense des intérêts de l'EPS. Il faut
travailler sur ces trois pôles.
Thierry Renard : Il faut montrer le poids du SNEP : concrètement
cela se traduit comme cela, directement sur le terrain.
DH : turn over de 70 personnes = 20% des effectifs = 20 % du budget. Chacun
d'entre nous doit militer pour que chacun se syndique au plus vite. Avoir
des ressources stabilisées. 20% non stables = pas facile de gérer
un budget et de prévoir ou engager des actions. Se syndiquer au
SNEP comme service : Est-ce que les profs du Rouret se sont syndiqués
pour être défendus ? C'est un exemple particulier, ils se
sont syndiqués après l'action pour montrer leur satisfaction
de l' action du SNEP. Pas pour défendre leur intérêt
mais parce qu'ils avaient mesuré l'apport du SNEP.
Formation
Thème 3
Exposé d'Alain Avenel
:
On en retient qu'il
faut corriger certaines représentations de la formation initiale
dans UFR : ce ne sont plus des UEREPS. Le flux d'étudiants vers
la voie scolaire n'est plus la majorité. Les profs de facs, défendent
leur labo et ne sont pas orienté EPS. Dans les heures dispensées
au Staps une grande partie est assurée par des vacataires et un
volant important (3000 h) est laissé à des intervenants
de l'extérieur.
Exposé des différentes formations en 2 ans, 3 ans, 4 ans.
Chaque structure essaie de créer des formations : formation = demande
= moyens... Pas tout multiplier mais ouvrir réellement l'intéressant.
Est ce que l'on doit créer en amont de l'Université une
clientèle pour avoir des étudiants après : lycée
de la montagne; privilégier dominante escalade, BTS montagne, ou
formation générale ? Pour qui ce lycée, qui va aller
là.
Gilbert Orsi : Plan Lang
Résumé du projet sur la formation des enseignants
Mesures à appliquer
à la rentrée 2002.
Rien de nouveau ? Jack Lang reprend ce qui se fait en EPS et au premier
degré. On fonctionne pas si mal et on inspire un modèle
repris et étendu.
Quel est le but de ce plan : rendre tous les enseignants plus efficaces.
Cela passe par une formation générale et disciplinaire.
Et améliorer leur formation professionnelle au métier.
Réactions : Conseil des présidents d'Université :
OK , les syndicats sont mitigés (voir revue de presse)
Ce qui semble pas trop mal :
· renforcement des liens entre Université et IUFM, veut
des interactions : risque (suite au passage MAFPEN et IUFM). Va t'on revenir
en arrière MAFPEN ? Formation doit appartenir àl'IUFM ?
· Développement de la recherche en péda : avec A.
Prost . Associer d'autres courants, faire sortir formation d'intellectualisme
: pédagogie plus professionnalisée : identifier pbs professionels
et mutations sociales : en faire des objets de recherche qui profiteront
à tous les usagers.
· Articulation théorie pratique : les enseignants doivent
avoir accès à des savoirs théoriques mais aussi à
la pratique : stages en licence. A travers ces stages les futurs enseignants
doivent trouver du sens à leur pratique et leur formation. Stages
mais aussi instances de régulation d'écoute et de dialogue
(sous quelle forme ?).
· Aménagement des premières années d'enseignement
: ne pas lâcher collègues dans la nature mais mettre en place
deux années d'accompagnement : stage de 3 semaines puis de15 jours
Impasse sur les moyens à mettre en place pour faire cela : rien
sur augmentation du nb de jours pour collègues de collège
que cela va entraîner.
Nouveau mode de recrutement des formateurs en IUFM : permanents + enseignants
en service partagé : pour apporter sur professionnalisation du
métier. Rien de nouveau chez nous ou dans le premier degré
mais pour les autres ils ne connaissent pas ça.
un nb plus important d'enseignant va pouvoir aller vers IUFM. Inversement
les permanents pourront aller faire des stages dans établissements
pour garder un pied dans le terrain.
Instaurer un certicat d'aptitude aux formations de conseiller péda
: nécessaire d'être reconnu.
P. Blitz :
" Ce ne sont plus les UEREPS " : syndicalisation liée
à ça ! Pas de conscience politique !! Ceux qui ont 30 ans
aujourd'hui n'ont connu que la gauche et donc être contestataire
c'est peut être voter à droite !!
Donner du sens : le sens donné jusqu' à maintenant est ce
le juste ? Nous on le pense, mais est-ce vrai ?
Projet Lang : prendre en compte professionnalisation, ce qui est mis en
place permet il de rentrer dans le métier ? Quel apport par collègues
au cours des stages sur le métier ?
Voie de reconnaissance par l'EPS à l'école. Place de l'EP
: être reconnu autrement. Cela nous permettra de fidéliser
des futurs étudiants ..
Méard : L'état
de la syndicalisation vient de dégradation de la professionnalité
: identité de l'EPS en formation initiale. Plus d'esprit de corps,
abandon de sentiment d'identité peut être trop fort avant.
Plan Lang : espoirs qui sont satisfaits dans cette déclaration
: formation davantage sur le terrain, épreuves avancées
dans toutes les disciplines (les étudiants seraient dans les IUFM
début mars, c'est mieux).
Espoirs déçus : pas de 3ème année d'IUFM,
soit concours en fin de licence: puis formation. PLC2 formation pas finie.
Pas de DESS sur l 'éducation.
Dangers : "laisser plus de temps pour la réflexion" =
moins d'heures de formation, donc moins d'EPS. Possibilité pour
les Université de préparer les PLC1 monopole des IUFM remis
en cause = erreur. 3 semaines de stages pour sortants et 2 ensuite = stages
en moins pour les autres (nous !).
P. Blitz :
Professionnalisation : Quelle structure doit être plus performante
et donc à préserver ? Université pas sûr !
IUFM, intéressante : harmoniser et sur une base commune. Mais formation
difficile au niveau du temps et de la professionnalisation : demander
au congrès national : 2 ans de formation et une année de
stage type PLC2.
Alain :
Bcp de jeunes collègues sont bien. Il n'y a pas à rougir
de ce qui se fait ! Profession joue directement, accueille les stagiaires,
peut intervenir et c'est bien. Alain veut remettre stages en D2 (suite
à Lang) pour améliorer professionnalisation.
FPC :
P. Aumont :
Quand va t'on avoir une FPC correcte ? En fait on passe après !!
FPC normative, car pas professionnelle. Snep doit se positionner par rapport
à FPC.
Mandat du snep : FPC pour tous, sur le temps de travail, sur les besoins
de terrain, partant des pbs du terrain. Dynamiser la FPC de secteur en
problématisant les besoins.
Loulou : débat
intéressant : ce serait catastrophique d'opposer besoin en formation
initiale et continue. Rappels historiques qui montrent la nécessité
d'avoir des collègues mieux formés, place de la discipline
là dessus.
Alain a dit qu'il ne faut pas que l'on mélange les secteurs d'intervention.
Tenir les 3 bouts sans opposer les enjeux : booster la FPC de terrain,
la FPC doit peut être être le lieu de faire passer les programmes
mais aussi analyse des besoins remontant des collègues. Avoir des
exigences et ne pas en rabattre.
Dominique Henrot :
Enquête FPC : 15 réponses ! Trop peu. Quelle attitude avoir
face au recteur pour défendre la FPC ?
Philippe Aumont :
Analyse du paf : 6 stages de formation qualifiante, 1 accompagnement politique
éducative, stages à public désigné, recherche
action, stages de bassin sur 3 jours normalisés. Quels stages pour
les collègues ? Slt 3 jours de formation au lieu de 6. Donc formation,
pas grand chose
Réunion sur FPC avec IPR, David Sette, Gilbert Orsi, Philippe Aumont
:
Mise en place de stages académiques ouverts (non à public
désigné) : Sécurité en escalade mais aussi
stages problématisés plus vers terrain. Recherche action.
Formations nécessaires sur cas limites rencontrés dans établissements.
Cathy Boissin :
Relation avec le Staps, clivage, mais au contraire solidarité à
reconstruire autour de FPC et formation initiale redynamisée. Collègues
de l'Université pourraient aller vers le terrain. Faire des stages
plus longs, plus lourds pour améliorer cela.
FSU reçue par le Recteur : mener une enquête auprès
des enseignants sur les besoins. Dépasser le cadre normatif des
stages (d'établissements ou soumis veto du chef d'étab)
et proposer autre chose. Le SNEP pèse dans le sens de renouveler
cette relation entre formation initiale et continue. Place des Staps et
relation avec J&S à trouver.
Méard :
Je confirme que IUFM mal organisé. Ca marche mal : oui , restes
d'Allègre. Personnes en postes pas compétents pour faire
avancer cela.
Verrou énorme : les concours : en formation initiale le clivage
est énormément orienté par le type d'écrit
et de concours. Donc préparer au métier ou au concours ?
Formation continue idem : déconnectée de nos préoccupations
de terrain : oral 1, trop virtuel ! Quand des bons ratent et que des mauvais
réussissent, cela met les boules ! Exiger que les concours soient
plus professionnels. Capes externe aurait pu changer : leçon remplacée
par visionnage de K7 vidéo. Commenter, analyser et faire évoluer
une leçon visionnée. Coup de pouce du syndicat pour cela.
Pb de théorie en formation initiale ou permanente. Si savoirs viennent
en relation avec pb de terrain pas de difficulté.
Réforme de Lang, basée sur l'analyse des pratiques. Théorie
vient éclairer le pb. Formation professionnelle devrait partir
de la et pas être surtout universitaire.
·
Modification des statuts
Michel Rottenberg MR:
Statuts : affaire sérieuse, on change pas
souvent, c'est qui fonde règles communes à l'intérieur
d'une organisation. Statuts souvent obsolètes : il n'y est pas
fait mention de l'appartenance du Snep à la FSU, etc..
Ce qui fonde les propositions mises au débat :
· mieux rythmer la vie syndicale : pas pour faire des économies
(congrès ts les 3 ans...) mais donner plus d'importance aux maillons
départementaux ou académiques.
· Mieux régler le renouvellement des cadres.
· Rendre le secrétariat national délibératif
et exécutif : élargir et augmenter la fréquence toutes
3 semaines
Maillon décisif dept et Acad , rendre plus efficace le travail
des S1 : syndicalisme de proximité.
Décentraliser pour que vie réelle de l'organisation soit
en phase avec les besoins des gens : au niveau des S2 et S3 voire des
secteurs pour que cela soit plus performant.
Objectif de augmentation
des membres 31 au Bureau National (titulaires + suppl) permettrait de
régler bcp des pbs d'organisation. Pbs de la direction nationale,
réduction du secrétariat national,
· Création d'une instance de regroupement des gens isolés
genre"29ème base " : étranger, statuts particuliers,
etc.
· Statuts mis en place avec règlement intérieur :
explicitation des statuts et amendements , mis à jour.
· Nouveau mode de vote, non plus par mandats.
Loulou :
Prendre en compte décentralisation : tâches
incombent aux secteurs régionaux, acd et dept. Faire bouger les
responsabilités au niveau des statuts. Mieux prendre en compte
cet aspect de la vie réelle. + collectif, + démocratique.
Le dire, le faire savoir et l'écrire dans ses statuts montre l'évolution
du syndicat.
La "29 ème base " = bien pour prendre en compte gens
isolés que nous pouvons difficilement gérer au quotidien
(trop particulier).
Fonctionnement + en réseau : trop souffert du fonctionnement bureaucratique
de la FEN, pour faire la même chose.
Orsi :
La vie démocratique : remarque : principes à
moyen constant des choix budgétaires : diminution du Secrétariat
national mais augmentation du BN. Développer mais a moyen constants.
Coût augmentent mais n'est ce pas au détriment d'autres secteurs:
décharges, stages . Comment cela va il augmenter la vie démocratique?
MR:
Décharges syndicales, doivent redescendre vers acad.
Donc augmenter les décharges, trouver des moyens supplémentaires.
Sinon peut on les redistribuer. Bataille sur décharges au niveau
national. Peut être cela pourrait être fait au niveau local.
Le SNUIPP le fait. Exigences auprès des rectorat : donner des moyens.
Idem au niveau des moyens. Parts locales et académiques notoirement
faibles.
Comment faire des économies? Sur le personnel, en augmentant les
cotis, en diminuant le bulletin national, d'autres pistes, on y travaille.
Il y aurait 2000 syndiqués de plus cela serait mieux.
M. Leborgne:
Statut ont du être pesés, les aspects financiers
pensés : les mettre en place puis on en tirera le bilan après.
Dominique Henrot:
Faire un bilan après OK mais il faut quand même
avoir un mandat clair pour se prononcer là dessus.
Bien de donner statuts à lecture pour comprendre comment ça
marche.
Juxtaposition de congrés, etc doit être examiné pour
ne pas trop tirer sur ficelle des délégués locaux
Décharges : pas fait dans cet acad (même pas par SNES. Pénurie
de moyens. Nous sommes en retrait au niveau de nos exigences. Si 20 H
de décharges données = 20 de cours en moins ! On n'utilise
même pas les ½ journées auxquelles on a droit.
Etendre les décharges pas aux commissaires paritaires. Pour permettre
de libérer plus les autres.
Thierry Renard
Bulletin, pourrait être économisé en
l'envoyant par mail !
Prendre en compte la délocalisation des tâches au niveau
des décharges. Argument à faire peser
Action à faire aussi au niveau des chefs d'établissement
pour réclamer des heures.
Claude Freslon
Financement des partis politiques, pourquoi ne pas financer
les syndicats ?
Décharges seraient dans ce cas.
Loulou
Allègre et Juppé ont parlé d'emplois
fictifs !
Toutes organisations syndicales bénéficient d'un volume
de moyens. Ceux là disent il y a des moyens détournés.
Attaque forte contre syndicalime : organismes paritaires fonctionnent
bien.
Financement des syndicat : existe déjà. Si on veut développer
le dialogue social il faut donner des moyens différents et peser
dans un rapport de force.
Dominique :
Débat sur les statuts : le congrès doit trancher.
Amendement ? oppositions ?
Délégués mandatés là dessus et doivent
pouvoir avoir idées si modifications de ce qui est proposé.
MR :
Si pas de délégués de PACA est ce
que cela pose Pb ?
Loulou
Ce serait anormal, injuste, irréaliste au niveau
national. Vu l'Académie et sa particularité.
Dominique
Paris propose que la partie du Conseil délibératif
national : 2 partie 1= chacun des S3 2= membres du BN élu par le
congrès
Le CDN, la véritable instance verra l'acad représentée
par son S3, mais être membre du BN implique un investissement militant
au delà de l'Acad. Ce serait dommage que la constitution du S4
ne prennent pas en compte l'ensemble des membres possibles. Pas être
trop restrictif. Il faudrait que PACA puisse proposer un militant de taille
nationale
Le CDN, en 2 parties. Dont une possède un représentant de
l'acad. Se réunit trimestriellement. Mieux que fonctionnement de
la CA actuelle. Le BN émanation de CA nationale, sera élu
par le Congrès. Deux fonctions différentes. BN = candidats
à postes d'envergure nationale. Les 2 sont le CDN. Le BN se réunira
ttes les 3 semaines et mettra en oeuvre les mandats. Clarification.
Loulou
On peut conclure, sur l'acceptation des mandats, rassurés
par les réponses données par Dominique.
Thierry Renard
Multiplicité
des tâches liées au niveau local.
Peser au CA, maires, CG, etc. Décentralisation gène pour
cohésion sur l'ensemble d'un projet. Au CDEN 06 le CG fait ce qu'il
veut, l'IA suit : ordre du jour installations sportives : service techniques
du CG incapables de donner des infos. L'IA laisse tout un pan au CG :
volonté ou de fait ? Et même le préfet est parti quand
on a parlé des installations. Décentralisation a mis en
place des échelons mais dans ces lieux de discussion et d'échange,
il n'y en a pas. Etat ne fait pas son boulot.
Dominique
Lier déconcentration et décentralisation : le rapport Mauroy
prévoit une deuxième étape sans avoir tiré
le bilan de ce qui s'est fait. 2è étape c'est encore plus
de pouvoirs au niveau local. Multitudes d'espaces de décisions
: aller vers intercommunalité pour élargir un peu ça.
Prise de décision : clientélisme. Idem au local ou régional.
Plus l'instance de décision est décentralisée plus
il y a de clientélisme et cela ne correspond pas aux demandes,
aux besoins. Ex : 06 gymnase types B et pas C.
Lier ceci au thème 5 = mettre en place de cela un syndicat adapté.
Même chose au niveau de la déconcentration du mouvement.
Au niveau du coût c'est énorme : journées d'absences,
déplacements, etc.. Et on siège quand même la veille
de la rentrée. Qu'est ce qui changé ?
Déconcentration du mouvement, déconcentration des instances
de décisions et bientôt déconcentration des recrutements.
On casse le service public. Education Nationale, mammouth mais qui résiste
quand même, en temps que service public. Il faut revenir a un mvt
national amélioré. C'est pas irréversible!
C. Clerc
IA et préfet doivent faire appliquer lois nationales. Au CDEN,
les représentants des personnels et des parents doivent leur rappeler
la Loi, et doivent insister sur son application.
Bien ou pas de décentralisation ou déconcentration : volonté
de supprimer les départements pour aller vers intercommunalité.
Nous il faudra que nous y soyons aussi dans l'intercommunalité
pour surveiller les deniers publics. Et c'est pas évident ! Ca
a du bon ou du mauvais. Mais si c'est mauvais il faut être là
pour le dire.
Représentativité du SNEP sur une politique donnée
sera de + en + difficile à assurer, mais il faut y être.
Loulou
Clientélisme politique = face à ça le syndicaliste
doit donner les besoins spécifiques de l'EPS. Pas péda,pas
enfant décisions géopolitiques . Dénoncer OK mais
aussi être porteur de projets, de propositions.
Initiatives auprès du Recteur créée en 86 : remettre
en service commission ad hoc sur installation et équipements. Lettre
à IPR. Ex le Rouret.
Demande à Petit de monter aussi au créneau , pas que SNEP,
contre décisions politiques.
On prend en compte aussi les préoccupations des maires. Pas que
sectaires sur EPS. Aller +au carton là dessus.
TR :
Déconcentration : Cadre plus rigide que dans décentralisation.
C'est pour cela que se sont engouffrés les décideurs locaux.
Renforcer le cadre au niveau de la décentralisation.
L'Etat devrait jouer son rôle de garant de la loi là dedans.
Loulou :
Obligation sur ce qui est à construire pas assez draconien, recommandation
et pas obligation.
Dominique :
Déconcentration / décentralisation : ne fonctionnent pas
pareil : les élus ont le droit de prendre des décisions
mais sans réel contrôle. Cour des comptes mais bof. Les conseillers
généraux crapules, voleurs et menteurs ont été
réélus. Pourquoi se gêneraient -ils ? Déconcentration
: pb représentativité paritaire. Le Recteur ne peut faire
comme il veut. En face de lui le syndicat se bat.
Maintenant on ne peut plus faire à la place des collègues
: nécessité de S1 formés. Les stages de base devraient
servir à ça. On ne peut plus accepter " que fait le
SNEP ?" : qu'as-tu fait toi ?
Les collègues doivent se mettre en avant et demander des réserves
foncières aux villes pour pouvoir construire des installations.
Créer les conditions pour faire valoir ses exigences.
Travailler en partenariat : SNES, SNUIPP, FSU. Et avec autres ministères,
agriculture, J&S.
DTA qui a lu cela ? Personne (sauf lecteurs du Patriote) comment répondre
alors à la consultation. Le SNEP et la FSU ont fait une synthèse
la dessus.
Déconcentration des Recteurs négociée. En fonction
des besoins et des projets. Part importante pour l'autonomie. Réserve
de postes double de l'an dernier sous le coude pour redonner en fonction
des projets en juin. Moyens contractualisés sur le bassin. Collègues
nommés sur un établissement mais à disposition d'un
bassin. Mais bassin état de non droit. Pas d'instances représentatives,
pas de consultation avec syndicat et représentants des personnels.
Gestion des personnels peut nous échapper.
Sport Scolaire et consultation UNSS (Thème 1)
Cathy Boissin :
Sport scolaire et ensemble : EPS projet global, mais aussi sport scolaire
dans école. SNEP présent sur EPS, mais aussi plus largement
dans FSU, sur école au sens large. Tout éducatif ou tout
EPS : mener les 2 de front. Faire remonter les réussites au niveau
local.
Consultation UNSS limitée, pas satisfaisante, mais il faut saisir
cette opération pour rebondir là dessus, se saisir de ce
qui est positif pour aller plus loin.
Nécessaire de produire au niveau de notre congrès une motion,
une contribution à transmettre à M. Leunis.
P.Blitz
EPS interne au SNEP. EPS et sport scolaire, cette enquête OK, C'est
bien. En même temps discours du SNEP établi, avis que l'on
a établi à l'avance. Il faut différencier l 'AS et
le sports scolaire. AS peut être différent de l'UNSS. Pas
que des enseignants sportifs. Regarder situations différentes en
collège, lycée et LP. Mettre en parallèle AS et RTT.
Regarder ses pratiques. AS et UNSS pas tous le même regard sur sport
et relations au sein de la fédération. Place pour non élite
? Calendrier en terme de date par rapport aux rencontres départementales.
Se positionner par rapport à la relation au monde fédéral
: mercredi AM ressemblance avec sport fédéral ? ou autre.
RTT et place de AS dans notre temps de travail.
Christian Clerc
· Le pb UNSS revient à la démocratisation des APSA.
Accéder à une culture commune partagée par tous implique
des commissions mixtes. Adapter règlement des sports fédéraux
en UNSS. Si économie de la réflexion sur culture commune
on passe à côté de la mission de l'école.
Ecole service public doit aménager ses règlements pour se
rencontrer en fonction d'une non culture fédérale. En UNSS
si on est sur le pôle de donner une culture fédérale
à des gens qui n'ont pas le temps de se l'approprier, on passe
à côté. Systèmes en places doivent être
en symbiose avec public et possibilités locales.
· Pb de articulation local / national : UNSS propose t' elle des
pratiques pour tous reconnues au niveau national. ? Pourtant certains
enseignants ne se rencontrent jamais.
Dans les CMR la place par fédés de + en + importante. Calendriers
importés par fédés. Plaisir de se rencontrer en premier
ou il faut gagner ?
UNSS tremplin pour accéder au sport fédéral. Prendre
une licence oui mais à certaines conditions.
· Le pb entre EPS et UNSS : plaisir, goût et motivation.
Animation d'accord, mais UNSS compétitive pour se rencontrer pas
forcément pour gagner. Confusion.
Cathy
Coordinateur de district, doit impulser et proposer des pratiques adaptées.
Traitement des APS : quel type de sport ? Cela dépend des CMR.
Adapter le sport même au delà des CMR pour adapter un règlement
adapté aux élèves.
Lutte pour les installations, qui mal ou peu occupées sont perdues
par les collègues.
Transports : grève le budget. Transports gratuits ? Faudrait pouvoir
obtenir qq ch ici. Etre vigilant et demander des moyens.
Thierry Renard
Concurrence par rapport aux fédés. Récupérer
des gamins déçus par fédés, mais aussi espace
à trouver par rapport à eux. On vend moins bien notre pratique,
que civil. Médiatiser notre pratique. On est en concurrence. Faire
accepter activités de loisir et rencontres.
Marc Leborgne
Conflit entre fédé et UNSS : pas concurrence. Pas le même
public ! Pas envie de rentrer dans un système compétitif
de haut niveau. Pas reprendre le modèle fédéral.
Calquer un calendrier imposé au départ. Autres rythmes différents
à trouver et proposer.
Loulou
Analyse générale : mission du sport scolaire de l'UNSS.
Mais concurrence générale des pratiques proposées.
Service public d'éducation. Inclure la réflexion sur les
structures sportives pour le pôle espoir et le haut niveau. UNSS
ne doit pas être subordonnée à une fédé.
Ne doit pas aller dans du temps hors scolaire qui appartient à
J&S. UNSS doit reprendre ce qu'elle a laissé au milieu sportif.
Michel Rottenberg
Sports scolaire interaction entre Th 4 service public et professionnalité.
11 millions de licenciés sportifs en France dont UNSS. 1/5 joue
à qq ch dans une fédé. Originalité en F, pas
d'autre disc que la notre qui ait prévu dans le cadre de son service
une association. Cela à joué en 1978. Complément
du métier. Si suppression de AS que va devenir la profession, les
recrutement du Capeps.
Parallèle avec sport scolaire : attitude et constats différents
selon sports
Philippe Vallée
Item sur questionnaire de la consultation :" il y a différents
niveaux de pratique" Et c'est la force de l'UNSS. Le District doit
proposer des choix différents et s'adapter à la demande
des jeunes. En permettant des rencontres aux différents échelons,
en adaptant le règlement. En étant souple dans ses formules.
Quel est le rôle de l'UNSS nationale ? La Revue relate des expériences
dont on se fout, quel coût ? Et quels moyens redescendent ?
Philippe Blitz
AS, district : OUI. Mais UNSS institution, on doit pouvoir dire oui ou
non ! Imposer des pratiques.
UNSS merde ! Se rencontrer oui, mais référence fédé
et sport, il faut arrêter.
Culture commune, pratiques culturelles appartiennent à ceux qui
les font et pas à ceux qui les regardent !
UNSS récupère sportifs qui ont merdé.
C. Clerc
CMR pour aller à Nice on paye son déplacement ! J'ai pas
envie.
Nécessité de se rencontrer / à place de EPS. Puis
crédibilité, puis concession : on risque de découvrir
un Ziddane ! Egalité = tous accèdent à une culture
commune : danger de commune culture. Chacun doit s'approprier à
son rythme. Rythme dicté par fédé. Réussite
sportive par le biais de l'EPS, démythifier et démystifier
place de l'EPS dans l'UNSS. On écarte plein de gamins à
cause du pôle compétitif issu des clubs. Proposition : Ne
prendre en compte que les élèves que l'on forme.
UNSS sport de l'élève ou du sportif ?
Pégard
District de Menton : district particulier ? AS ont de réelles difficultés
pour vivre. Participer au championnat coûte financièrement.
Ne pas utiliser les gamins de clubs : dommage ils sont là ! Les
activités traditionnelles ne sont pas intéressantes et ne
permettent pas de faire jouer tout le monde. On reproduit le modèle
fédéral. Défendre l'AS sous cette forme là
est trop décevant.
Dominique Henrot
Les jeunes sont dans culture du Zapping, et pourtant AS multi-activité
ne marche pas.
On ne doit as copier le sport fédéral, mais on souhaite
une activité à l'année ! Donc plus les élèves
seront plus performants et donc plus fédéraux !
Questions : rencontres de UNSS Jeux régionaux et Printemps des
Lycées : intéressant, convivial mais discutable. Le Printemps
paye les AS de lycée. Vend-on son âme ?
Dans son secteur : projet de district se fissure ! Au risque de faire
exploser les projets d'AS. Choix de 2 act : sports co et athlé
ou bad ! Plus choix des AS en fonction des offres fédérales
ou non : ex Bad, peu d'offre fédérale. Gym : marche bien,
pas fini.
Claude Freslon
Voeux pieux et attitude volontariste. Culture professionnelle, on n'a
pas à avoir peur de la perte de l'UNSS. Vrai pb au niveau des AS.
Place à prendre au niveau de l'animation avec du sport à
l'école. 5 H sont encore à l'honneur. Ecoles plus des lieux
de vie. Les élèves passent à l'école, lieu
de W. Travailler sur AS. Association sportive en agriculture : en avance.
Passage de AS à UNSS a perdu son âme en se vendant au milieu
sportif. Merde à l'UNSS, de manière globale.
Gilbert Orsi
Remarque sur le sens dévoyé à la notion de sport.
Dopage mais aussi culture sportive dont il faut se rapprocher. Il y a
différentes formes de pratiques très différenciées,
et donc avec la diversification on peut aussi trouver dans le sport des
exemples à creuser.
Dans le milieu sportif pas que compèt, mais aussi alternance avec
entraînement. En UNSS on a un peu perdu ça ex de l'athlé.
On peut redécouvrir la pratique. Bien comprendre le modèle
sportif qui n'est pas forcément à rejeter.
RTT
P. Aumont : Quid
de la RTT ?
Loulou : Pb de l'hétérogénéité
des services. Il n'y a pas de différence à avoir avec les
autres corps et même il y a des spécificités qui pourraient
être prises en compte : maladies professionnelles, pénibilité
du service. Donc on peut être aligné sur les autres.
Il y a plusieurs expressions possibles : Les certifiés et les CE
ont droit à une diminution, pas les agrégés, sont
assez bien traités. Soit on laisse le statu quo mais on inclut
la concertation à l'intérieur du temps de travail.
Dominique : il n'y a pas de tendance majoritaire avec SNES,
et autres syndicats. Tout le monde souhaite être intégré
dans la RTT. Il n'y a pas de position claire là dessus.La RTT c'est
obtenir les 35 h = réduire le temps de travail de 10 %.