Dernière mise à jour le : 15.05.04  

Dossier : le Congrès académique du Snep 2001

Copyright snepfsu-nice.net 2004

Rapport d'activité

Bilan financier

Listes des candidats soutenus par Unité Action

Thèmes de réflexion du congrès :

Compte rendu du congrès : 15 et 16 mars 2001

RAPPORT D'ACTIVITE

POSTES : La section académique du SNEP s'est attachée à mieux faire prendre en compte par l'administration les besoins spécifi-ques de l'EPS en soutenant les actions initiées par les collègues (demandes en CA) pour les créations, ou pour faire échec aux suppressions. En CDEN, CTPA nous nous sommes opposés aux tentatives de mise en place d'expédients : (HS, services éclatés, mise en cause des 3 heures forfaitaires d'AS..). Nous avons rappelé ces exigences au cours des au-diences (Recteur, IA, IPR) afin d'obtenir (c'est acquis) une circulaire de rentrée spécifique EPS aux chefs d'établissement, mettant également l'accent sur les questions de sécurité responsabilité (équipement , natation, APPN).

PLAN DE RATTRAPAGE : Le SNEP a tenu toute sa place dans le collectif académique de 22 organisations dans lequel la FSU a été le moteur. La voie sportive de réussite dans des équipements adaptés figurait dans la plate forme revendicative. 40 000 pétitions ont été recueillies et déposées au MEN en octobre 2000.

DEBAT PROGRAMMES : Une cinquantaine de collègues ont participé au stage animé par C. COUTURIER et J.A. MEARD pour discuter des propositions du GTD. (cf bulletin académique N°22).

EQUIPEMENTS : Parallèlement à l'action unitaire 2° et 1° degré le SNEP a poursuivi la bataille d'opinion dans le cadre de l'opération "cartons rouges" (mairie de Nice, de Toulon, conseil général 06 et 83, collèges Vernier, l'Escarène, le Rouret). Des contacts utiles avec FR3, la presse locale (conférences de presse de rentrée) ont permis à plusieurs reprises de sensibi-liser les parents, les élus sur la question de nos salles de classe. Nos propositions (livres, cassettes) sont désormais mieux connues par les décideurs départementaux et régionaux. Mais il faut rester vigilants pour que les collectivités mè-nent à terme, dans la concertation les plans-programmes de rattrapage.

SPORT SCOLAIRE : Présence régulière, constructive et exigeante dans les instances (conseil départementaux et régional) de l'UNSS. Inter-ventions régulière, fermes et le plus souvent efficaces auprès des interlocuteurs pour faire respecter le statut et le droit au forfait pour tous.

FORMATION INITIALE ET CONTINUE : Dans un dialogue suivi, mais exigeant avec l'inspection pédagogique, la MAFPEN puis l'IUFM, nos élus à la commission disciplinaire (G.ORSI et P. AUMONT) ont fait prévaloir les revendications du SNEP (orientations, acquis concernant les dé-légués de secteur, fonctionnement..). En CTPA nous sommes régulièrement intervenus sur le plan de formation, sur les droits à formation, sur les questions de gestion et financières. Nous participons, au titre des formateurs de terrain, au bureau du département EPS de l'IUFM. Nous appelons les collègues à renforcer le collectif d'animation de la commission pédagogique académique. Des initiatives ont été prises dans le Var (C . CLERC) pour délocaliser les activités du Centre EPS et Société en liaison avec l'Académie de Marseille. A poursuivre.

SNEP ET CONVIVIALITE : la maison de tous . Un nouveau local en février 2001. Nous allons quitter l'ambiance chaude et solidaire de la " maison du SNUIPP 06 " au 91 route de Turin, qui nous hébergeait obligeamment bien qu'étant à l'étroit lui-même. Nous avons beaucoup apprécié ce geste généreux et solidaire d'une organisation " frère " dans un moment de grande difficulté pour le SNEP. Ajoutons qu'à cette occasion nous avons pu les uns et les autres profiter d'une situation d'échanges de vue fructueux .Nous allons rejoindre le SNES avec la FSU 06 dans deux bureaux neufs et fonctionnels de la maison achetée par le SNES au 264 boulevard de la Madeleine 06000 NICE. Pour le moment téléphone fax et horaires des permanences inchangés (mardi et jeudi 04 93 26 29 00).

UNE COMMUNICATION PLUS ABONDANTE ET DIVERSIFIEE. Nous avons publié 11 bulletins académiques en deux ans. Un nombre toujours plus important de circulaires générales ou par secteur. Deux exemplaires du " guide du Zonard " actualisés et édités par nos soins. Notre "rédactrice en chef " C. BOISSIN attend vos contributions.

Un site Internet conçu et alimenté au quotidien par P. VALLEE qui fait l'admiration de nos partenaires et de nombreuses autres sections académiques. Une permanence bi-hebdomadaire souvent difficile à tenir tellement nous sommes sollicités à l'extérieur (heureusement le répondeur est là pour prendre vos messages : n'hésitez pas à vous en servir en laissant vos coordonnées). Un courrier de Ministre auquel nous avons quelquefois du mal à répondre dans des délais satisfaisants pour vous et pour nous.

Pour chacune de nos interventions concernant les aspects corporatifs ou du mouvement une information des personnes concernées avant de siéger et une autre après, bien souvent dans des conditions difficiles. En effet, trop peu d'entre vous nous fournissent les éléments nécessaires à une bonne connaissance de leur dossier lorsque nos commissaires paritaires doivent les défendre. De ce point de vue les non syndiqués nous sollicitent proportionnellement plus souvent que les syndiqués.

Des stages d'information et de formation syndicale que vous n'utilisez pas encore assez, craignant peut-être un " embrigadement ", alors que ce qui nous intéresse en priorité c'est que chacun à son niveau ait à sa disposition le maximum d'éléments pour intervenir de la manière la plus efficace pour la défense des intérêts de la discipline et de la profession. Alors n'hésitez plus et n'oubliez pas de vous inscrire et de participer aux stages à venir.

Grâce à un effort conséquent pour accueillir les jeunes au travers des stages thématiques qui leur sont proposés mais aussi de nos interventions en direct nous sommes parvenus à renforcer l'image du SNEP auprès des PLC2.

La solidarité en acte avec la fête (en collaboration avec l'UNSS et l'Amicale) pour nos retraités de l'an 2000, rassemblement et communion des actifs et "anciens actifs " pour la remise des "SNEP d'Or ". Opération à renouveler, amplifier et populariser .

Solidarité en acte aussi avec les beaux gestes de certains collègues ou équipes autour de la question des risques du métier (coup de chapeau aux collègues de Saint Martin du Var qui ont recueilli 1500 F pour Christian Kaplan).

GESTION ET CORPO : Mouvement national et académique, notation et avancement, dossiers médicaux et congés, intégrations mais aussi mesures disciplinaires ; nos commissaires paritaires sont quasi en permanence sur la brèche .

Les promotions de certifiés c'est 250 dossiers à examiner par an, les mutations c'est, pour celui qui suit cette question du début à la fin, 25 jours complets passés au Rectorat en 2000 de mars à fin août, sans compter le travail fait à la permanence ou à la maison. C'est lourd, très lourd et pose des problèmes de présence de nos collègues dans les établissements. L'administration essaye de nous asphyxier sous la charge, avec pour objectif à terme nous faire entrer dans la cogestion (ce que nous refusons) ou bien encore faire exploser le paritarisme (ce contre quoi nous nous battrons). C'est des centaines de courriers et de coups de téléphone pour informer les collègues. C'est pourquoi nous vous demandons un peu d'indulgence pour les commissaires paritaires ; et oui ! nous avons fait des erreurs l'an passé dans la transmission de certaines informations , et oui ! nous ne sommes pas toujours là pour répondre au téléphone ; mais chacun peut comprendre qu'après des heures de réunion avec l'administration dans des conditions quelquefois très difficiles vos élus montrent quelques signes de fatigue.

Nous tirons les leçons de chacune de ces expériences et pensons pouvoir cette année être aussi performants qu'à l'époque où Jacques CANTARITI était l'homme orchestre de ce secteur ; en tout cas nous oeuvrons dans ce sens.

Là aussi toute bonne volonté est bienvenue : tenir la permanence téléphonique est à la portée de tout un chacun et si nous arrivons à avoir quelqu'un le plus souvent possible c'est un progrès (qui ne vaut que s'il est partagé comme dit la pub) alors retroussons ensemble nos manches (appel pressant fait aux Niçois et Niçoises).

AFFAIRES JURIDIQUES : Les textes qui, dans un souci de protection de l'enfance, ont été produits par Ségolène ROYAL à l'époque du tristement célèbre ALLEGRE, ont accentué la suspicion à l'égard des enseignants. Le "poison" ainsi semé a eu des effets dévastateurs dans notre corporation au point que Jack LANG est aujourd'hui contraint de nous apporter publiquement son soutien. Nombreux, trop nombreux, sont les collègues qui ont été touchés et le SNEP a du intervenir à plusieurs reprises tant au plan National que Académique pour organiser le soutien juridique, administratif et moral de ces collègues, mis par la suite hors de cause, mais souvent professionnellement et psychologiquement très affaiblis.

Nous vous avons beaucoup sollicités et l'ampleur de vos réponses a montré que cette bataille est juste et que la vigilance reste de mise en perma-nence.

UNE LUTTE DETERMINEE POUR LA PROMOTION DE LA DISCIPLINE ET DU SPORT SCOLAIRE : En CTPD et CTPA nous avons bataillé contre toutes les tentatives de l'administration pour une répartition de la pénurie qui se ferait au détriment de l'EPS et de l'UNSS. Contre tous les essais de réduction d'horaires, d'utilisation d'expédients, d'heures supplémentaires, de services partagés et d'atteintes à notre statut. Là où les succès ont été possibles, c'est par une action conjointe des représentants du SNEP dans les instances et des militants dans les établisse-ments (rien n'est possible sans vous).

Alors nous pouvons être très forts pour mieux faire prendre en compte les besoins spécifiques quantitatifs en postes à créer ou à sauvegarder .

En cette période de préparation de la rentrée 2001 chacun doit être vigilant et ne pas oublier qu'aucune bataille n'est perdue d'avance, que tout est possible ensemble.

 

Rapport financier

RECETTES
97/98
98/99
99/00
Cotisations
63085
52370
60199
Divers (action, solidarité)
1200
2000
Total
64285
54370
60199
DEPENSES
97/98
98/99
99/00
Déplacements (académique et national)
8947
7919
5625
Fonctionnement S2 Var
5000
6000
5000
Fonctionnement S2 06 et S3
5500
6500
7300
Envois PTT
10982
8076
9650
Tel/Fax
1465
1636
2131
Papeterie/Bureau
15238
2897
8930
Matériel (achat et entretien)
5600
Congrès académique
3408
Divers (action, réception, frais CAPA)
4324
2541
1762
Total
57056
38977
40398
BALANCE
7229
15393
19801

Martine Rodolphe 17/01/2001

Haut de la page

Liste Académique

HENROT Dominique Coll Campelières Mougins ..........AUMONT Philippe Coll Thomas Draguignan

ORSI Gilbert Coll G. Philipe Cannes ................................DASPRE Mireille Coll Ferrié Draguignan

RODOLPHE Martine Coll La Sine Vence ........................FERRO Daniel LP St Jean du Var

VALLEE Philippe Coll A. Malraux Cagnes sur Mer ..........RATEAU Patrick Coll Rostand Draguignan

Département des Alpes-Maritimes

BOISSIN Catherine Coll A. Malraux Cagnes sur mer...... IOZIA Alain Parc Impérial Nice

GERBIER Maurice Coll G. Philipe Cannes .........................BONNET Cathy LP Magnan Nice

BLITZ Philippe Coll J. Giono Nice .....................................RENARD Thierry Coll F. Rabelais L'Escarène

ROQUE Gisèle Lycée Renoir Cagnes

Département du Var

CLERC Christian Coll Peiresc Toulon .............................GANZIN Bernard Hyères

ROGGERONE Philippe LP St Jean du Var ........................MATTEOS Mireille Toulon

REY Olivier Coll Pin d'Alep Toulon ....................................SILHOL Jacques Lycée Raynouard Brignoles

 

 

Congrès Académique : à Figanières (83) les 15 et 16 mars 2001

Thèmes soumis à notre réflexion :

EPS et sport scolaire :

- Les conditions d'une véritable démocratisation de l'accès au sport pour tous

- Quelle EPS au 1er degré ?

- Réfléchir à une « culture commune » en EPS ?

Quel métier ? :

- Formation initiale et continue

- Conditions de travail, équipements.

- Protection des fonctionnaires ?

Quel service public ? :

- rôle du SNEP dans et avec la FSU (Cf article sur congrès FSU).

Réflexions sur les APSA par rapport aux besoins nouveaux de la société :

- Quels métiers, quelles qualifications, quelles cohérences entre les différentes missions : Jeunesse et Sport et services territoriaux.

- En LP : quelles qualifications pour les métiers du sport, niveau 5 , 4 et 3 ? Exemple du Lycée de la Montagne pour lequel nous devons être force de proposition.

Quel syndicalisme ? : Sommes nous capables de proposer de nouvelles formes d'action et de commu nication pour être au plus près des collègues. Quels sont les nouveaux militants ?

 

Congrès SNEP Académique
Figanières 15 et 16 mars 2001

Compte rendu : Synthèse à partir des notes prises à la volée au cours du congrès, par Philippe Vallée.

Le lieu : dans un cadre magnifique le Relais Soleil de Figanières. Gîte et couvert à recommander !
Les participants : une trentaine, du Var et des Alpes Maritimes, et Michel Rottenberg, trésorier du SNEP.
L'ambiance : studieuse, attentive, courtoise et animée entre autre par la verve et la truculence gaillarde de Christian Clerc.
Les débats : l'ordre du jour était très (trop) copieux et le temps compté, ce qui a parfois frustré les intervenants.

L'essentiel du Congrès :
Résultats des votes
Les nouveaux bureaux
Délégués au Congrès national du Snep : Temple sur Lot
Délégués au CDN.

Les remerciements du Congrès à Loulou Rodolphe et la réponse.
Les débats par thèmes : Jeudi 15 mars
- Discussion sur les rapports d'activité national et académique.
Attitude du SNEP par rapport à la politique nationale
Emplois et postes
- Activité syndicale (Thème 5)
- Formation initiale(Thème 3)
- FPC

Vendredi 16 mars

Modification des statuts
Service public et décentralisation (thème 4)
Débat sur le sport scolaire (thème 1)
RTT


 

Résultats des votes :

Votants
Exprimés
Liste Boissin
Liste Clerc
nuls
AM
66
66
Var
49
47
2


Exprimés
Pour
Contre
abstention
Rapport d'activité
115
111
1
3
Rapport financier
115
112
1
2

Liste Académique : Henrot : 100 % des voix

Tendances :
UA
EE
Nuls
06
64
2
83
44
4
1
Total
108
6
1

% de votants

1993 1995 1997 1999 2001
58 54 48 42 39

Brève analyse de Martine Rodolphe : 10 % des votants sont des retraités. Le pourcentage de votants en chute n'est pas forcément le signe d'une désaffection des collègues, mais plutôt dû au fait qu'ils n'y ont tout simplement pas pensé. Il y a aussi manifestement une délégation de pouvoir donnée à l'équipe en place. Et une confiance absolue. Ceci dit un retour sur le travail accompli pourrait aussi guider et renforcer les militants !
Martine Rodolphe a accepté la trésorerie pour le temps nécessaire à la mise en place du nouveau logiciel de gestion et à la formation d'un (e) nouveau (elle) trésorier(e).

Composition des nouveaux bureaux :

 
Départementaux
Académique
Alpes-Maritimes

Boissin Cathy S2 ; Gerbier Maurice ;Blitz Philippe; Roque Gisèle ; Iozia Alain; Bonnet Cathy Renard Thierry

Henrot Dominique S3 ; Orsi Gilbert ; Rodolphe Martine ; Vallée Philippe
Var Clerc Christian S2 ; Roggerone Philippe ; Rey Olivier ; Ganzin Bernard ; Matteos Mireille ; Silhol Jacques Aumont Philippe ; Daspre Mireille ; Ferro Daniel ; Rateau Patrick


Les délégués au Congrès national du SNEP : Temple sur Lot 26/30 mars 2001

Au titre de la CA nationale : Christian Clerc
Cathy Boissin, Cathy Bonnet, Gisèle Roque, Claude Freslon, Philippe Blitz.

Cathy Boissin sera proposée comme titulaire du Conseil Délibératif National et D. Henrot sera son suppléant.

Les remerciement du Congrès par Christian Clerc à Loulou Rodolphe :
Résumé de l'intervention de C. Clerc : Du CPA au RAD, du PSR au RDS !
Loulou part en CPA, mais Christian rend hommage à sa clémence par rapport au respect du point de vue des autres.
Le RAD c'est le rapprochement affectif différé : à trouver auprès de Dominique Henrot
Le PSR : c'est le plaisir syndical recherché, dans la quête du Graal syndical.
Le RDS : c'est le rendez-vous syndical qu'il nous donne pour émettre nos idées, sans taxes !
"Loulou au nom de tous les collègues du SNEP, je t'aime !
- "Je te remercie cela me va droit à la thyroïde ! Ite missa est…" " apprendre et transmettre c'est ce qui m'intéresse dans le parcours professionnel et syndical".

Les débats par thème : D'après mes notes (ce n'est donc ni exhaustif, ni certain. Et en plus en style souvent télégraphique. Les présents comprendront, les absents auront une idée de ce qui s'est dit ! ) PV

Jeudi 15 mars

 

Discussion sur les rapports d'activité national et Académiques.
Tour d'horizon par Louis Rodolphe :
- A une semaine du 22 mars (journée de grève nationale à l'appel des 7 fédérations de fonctionnaires) la FSU entend peser non seulement sur les salaires mais aussi sur les retraites, l'emploi et le service public.
- Le chômage diminue mais tout le monde voudrait partager les fruits de la croissance, ce qui entraîne des insatisfactions. Le ministre a annoncé un plan de recrutement ambitieux, mais qui n'est pas à la hauteur des besoins, notamment académiques (comme rappelé dans le bulletin 28).
- Le calibrage du mouvement 2001 avec 78 postes offerts au mouvement sera insuffisant pour couvrir les besoins et les remplacements (il va manquer 40 postes !)
- Le contexte politique électoral a conduit a interpeller les élus sur les équipements avec parfois comme au Rouret, quelques résultats promis (un gymnase pourra être construit à proximité du collège sur des terrains mis à disposition du Conseil général : syndical et politique peuvent se rejoindre dans une bataille au quotidien

Attitude du SNEP par rapport à la politique nationale :
C. Clerc (CC) : le SNEP est le "médiateur chimique" de la FSU, mais il en perd son âme et devient trop tendre. Plus assez à gauche, compose trop avec les ministres.
Louis Rodolphe(LR) : Les sphères syndicale et politique sont liées. On ne peut pas être que spectateur ou râleur, il faut, au moins au niveau local, se colleter au politique.
Philippe Vallée (PV) : Rappels historiques ( à la suite de la conférence de Jacques Rouyer sur 30 ans de syndicalisme) des relations du SNEP et de Bayrou, sur la lettre de Jack Lang aux profs d'EPS, sur l'hommage de la formation EPS par le même dans son texte sur la réforme de la formation des enseignants et sur l'opposition du Snep à Ségolène Royal à propos de la loi sur la pédophilie (amalgame Kaplan/ pédophilie relayé au congrès FSU par le SNUIPP). Le syndicat c'est aussi composer avec les gens en place, sans se renier et en marquant ses positions.

Emplois et postes :
Philippe Blitz (PB) : Un débat national fouillé serait nécessaire par rapport aux besoins en postes et à leur nature : la suppression des MA et le remplacement des TA/TR et TZR a conduit à créer de nouveaux précaires, des supports partiels et à cheval. Les établissements ne demandent même plus les postes nécessaires : il y a plus de proposition d'ouverture de postes par l'IA que par les établissements !
CC : Le Recteur annonce en CTPD qu'il garde sous le coude des postes qu'il rendra aux plus demandeurs à la rentrée !
Philippe Aumont (PA) : L'Académie a une gestion particulière par rapport à ce qui se fait en France. Il y a des déficits en postes, des moyens limités et pas de projets. Le rectorat joue donc sur les flux démographiques : prévisions d'effectif inférieure à la réalité et donc postes en moins. Les CA, les parents, les chefs d'établissement ne font rien ou ne comprennent pas et à la rentrée on ne peut que nommer des vacataires ou autre précaires sur des classes dépotoir en enseignants !

 

 

Activité syndicale Thème 5
Dominique Henrot (DH) : depuis 3 ans sous la pression des collègues et les réformes successives de l'administration il y a eu au niveau syndical local une concentration sur le corpo (de mai à août tout le "staff" est requis vers les mutations). Les questions sociétales n'ont pas été traitées à leur juste place : (euro manif du 06/12, rapport Mauroy sur la 2ème étape de la décentralisation, rapports avec les élus locaux). Mais aussi gestion des relations avec la FSU, avec le SNUIPP ou le SNES ont mis en évidence des différences dans le fonctionnement avec un sentiment de moindre efficacité du SNEP. On ne peut pas être au top partout comme le SNES, qui ont une organisation en secteurs et beaucoup plus de permanents. Réflexion sur le calendrier national surchargé (2 congrès en plus du reste)

Michel Rottenberg (MR) :L'activité syndicale du SNES et du SNEP ne peuvent être comparées. Le SNEP ne peut être le SNES et traiter en plus de l'EPS ! Le SNEP c'est 50 décharges, le SNES 350 !
Les dossiers sont beaucoup plus complexes qu'avant, plus nombreux et de plus en plus spécifiques.
Le syndicat vivrait bien avec 2 ou 3000 syndiqués de plus il n'y aurait pas plus de frais mais plus de souplesse dans la gestion.
CC: Il y a 158 syndiqués dans le Var, 40 personnes aux réunions péda que l'on fait dont 20 non syndiqués. Pourquoi ? Il y a différentes réponses Entre autre qu'il faut quitter le corpo pour aller vers le péda. Ces gens sont des militants de l'EPS pas forcément du SNEP.
LR : Martine donne les chiffres de la syndicalisation à ce jour : il y a 293 syndiqués, à peu près pareil que l'an dernier, c'est à dire 32% des effectifs. Mais une baisse régulière depuis 4 ans. Il y a un turn over de 70 collègues (qui se syndiquent ou non d'une année sur l'autre sans que l'on sache pourquoi). Il faut en tirer des enseignements : contrairement à ce que pensent les gens, le SNEP n'a pas obligation de résultats. S'ils n'obtiennent pas satisfaction c'est de la faute du SNEP ! Il faut rentabiliser (en termes d'adhérents) les efforts consentis. Le syndicat service, Internet renforce peut être l'effet pour des consommateurs d'info qui ne vont pas au delà. Il faut sensibiliser les jeunes collègues, créer des rencontres et des outils (genre conférence de Rouyer avec les PLC1) pour répondre aux questions qu'ils se posent au moment où ils se les posent et leur montrer ce qui s'est fait.
DH : L'activité syndicale locale s'est faite dans de mauvaises conditions : déménagements, locaux exigus, beaucoup de travail. En quelques années le volume de travail du SNEP a fortement augmenté. Avec des cas individuels lourds à traiter et à gérer. Et il faut y rajouter les sollicitations du SNES, du SNUIPP et de la FSU. Comment s'organiser pour solliciter davantage de collègues, pour aider, pour les mutations par exemple.
MR : Je ne suis pas pessimiste sur l'avenir du syndicat et du syndicalisme. La syndicalisation de l'EPS c'est à peu près 28 % en moyenne. Par rapport au taux de syndicalisation français de 7% on est encore loin. Mais il est vrai qu'il y a une érosion du nombre de syndiqués, notamment chez les jeunes. Comment fixer les gens pour qu'ils restent ? Le noyau dur du SNEP c'est 4500 Personnes. Sa sphère d'influence 17 à 18000 personnes. Le syndicat doit être plus pro qu'il n'était et faire attention à ses adhérents : la carte syndicale envoyée en février ce n'est pas possible, le bulletin syndical pour un nouvel adhérent qui arrive en janvier, etc..
CC : Les gens prennent une adhésion au SNEP au début. Chercher qui est qui pour savoir à qui s'adresser puis après ils se créent un autre réseau pour régler leurs problèmes. La chute de l'effectif c'est dû à la baisse de la conscience politique, mais aussi on oublie les gains grâce au Snep : la FPC existe grâce au SNEP. Les militants de l'EPS doivent se retrouver sur la défense de "l'EPS SNEP". Pour fidéliser les syndiqués : fidélisation des intérêts corpo, formation et défense des intérêts de l'EPS. Il faut travailler sur ces trois pôles.
Thierry Renard : Il faut montrer le poids du SNEP : concrètement cela se traduit comme cela, directement sur le terrain.
DH : turn over de 70 personnes = 20% des effectifs = 20 % du budget. Chacun d'entre nous doit militer pour que chacun se syndique au plus vite. Avoir des ressources stabilisées. 20% non stables = pas facile de gérer un budget et de prévoir ou engager des actions. Se syndiquer au SNEP comme service : Est-ce que les profs du Rouret se sont syndiqués pour être défendus ? C'est un exemple particulier, ils se sont syndiqués après l'action pour montrer leur satisfaction de l' action du SNEP. Pas pour défendre leur intérêt mais parce qu'ils avaient mesuré l'apport du SNEP.

 

Formation Thème 3
Exposé d'Alain Avenel :
On en retient qu'il faut corriger certaines représentations de la formation initiale dans UFR : ce ne sont plus des UEREPS. Le flux d'étudiants vers la voie scolaire n'est plus la majorité. Les profs de facs, défendent leur labo et ne sont pas orienté EPS. Dans les heures dispensées au Staps une grande partie est assurée par des vacataires et un volant important (3000 h) est laissé à des intervenants de l'extérieur.
Exposé des différentes formations en 2 ans, 3 ans, 4 ans.
Chaque structure essaie de créer des formations : formation = demande = moyens... Pas tout multiplier mais ouvrir réellement l'intéressant.
Est ce que l'on doit créer en amont de l'Université une clientèle pour avoir des étudiants après : lycée de la montagne; privilégier dominante escalade, BTS montagne, ou formation générale ? Pour qui ce lycée, qui va aller là.

Gilbert Orsi : Plan Lang

Résumé du projet sur la formation des enseignants

Mesures à appliquer à la rentrée 2002.
Rien de nouveau ? Jack Lang reprend ce qui se fait en EPS et au premier degré. On fonctionne pas si mal et on inspire un modèle repris et étendu.
Quel est le but de ce plan : rendre tous les enseignants plus efficaces. Cela passe par une formation générale et disciplinaire. Et améliorer leur formation professionnelle au métier.
Réactions : Conseil des présidents d'Université : OK , les syndicats sont mitigés (voir revue de presse)
Ce qui semble pas trop mal :
· renforcement des liens entre Université et IUFM, veut des interactions : risque (suite au passage MAFPEN et IUFM). Va t'on revenir en arrière MAFPEN ? Formation doit appartenir àl'IUFM ?
· Développement de la recherche en péda : avec A. Prost . Associer d'autres courants, faire sortir formation d'intellectualisme : pédagogie plus professionnalisée : identifier pbs professionels et mutations sociales : en faire des objets de recherche qui profiteront à tous les usagers.
· Articulation théorie pratique : les enseignants doivent avoir accès à des savoirs théoriques mais aussi à la pratique : stages en licence. A travers ces stages les futurs enseignants doivent trouver du sens à leur pratique et leur formation. Stages mais aussi instances de régulation d'écoute et de dialogue (sous quelle forme ?).
· Aménagement des premières années d'enseignement : ne pas lâcher collègues dans la nature mais mettre en place deux années d'accompagnement : stage de 3 semaines puis de15 jours
Impasse sur les moyens à mettre en place pour faire cela : rien sur augmentation du nb de jours pour collègues de collège que cela va entraîner.
Nouveau mode de recrutement des formateurs en IUFM : permanents + enseignants en service partagé : pour apporter sur professionnalisation du métier. Rien de nouveau chez nous ou dans le premier degré mais pour les autres ils ne connaissent pas ça.
un nb plus important d'enseignant va pouvoir aller vers IUFM. Inversement les permanents pourront aller faire des stages dans établissements pour garder un pied dans le terrain.
Instaurer un certicat d'aptitude aux formations de conseiller péda : nécessaire d'être reconnu.

P. Blitz :
" Ce ne sont plus les UEREPS " : syndicalisation liée à ça ! Pas de conscience politique !! Ceux qui ont 30 ans aujourd'hui n'ont connu que la gauche et donc être contestataire c'est peut être voter à droite !!
Donner du sens : le sens donné jusqu' à maintenant est ce le juste ? Nous on le pense, mais est-ce vrai ?
Projet Lang : prendre en compte professionnalisation, ce qui est mis en place permet il de rentrer dans le métier ? Quel apport par collègues au cours des stages sur le métier ?
Voie de reconnaissance par l'EPS à l'école. Place de l'EP : être reconnu autrement. Cela nous permettra de fidéliser des futurs étudiants ..

Méard : L'état de la syndicalisation vient de dégradation de la professionnalité : identité de l'EPS en formation initiale. Plus d'esprit de corps, abandon de sentiment d'identité peut être trop fort avant.
Plan Lang : espoirs qui sont satisfaits dans cette déclaration : formation davantage sur le terrain, épreuves avancées dans toutes les disciplines (les étudiants seraient dans les IUFM début mars, c'est mieux).
Espoirs déçus : pas de 3ème année d'IUFM, soit concours en fin de licence: puis formation. PLC2 formation pas finie. Pas de DESS sur l 'éducation.
Dangers : "laisser plus de temps pour la réflexion" = moins d'heures de formation, donc moins d'EPS. Possibilité pour les Université de préparer les PLC1 monopole des IUFM remis en cause = erreur. 3 semaines de stages pour sortants et 2 ensuite = stages en moins pour les autres (nous !).

P. Blitz :
Professionnalisation : Quelle structure doit être plus performante et donc à préserver ? Université pas sûr ! IUFM, intéressante : harmoniser et sur une base commune. Mais formation difficile au niveau du temps et de la professionnalisation : demander au congrès national : 2 ans de formation et une année de stage type PLC2.

Alain :
Bcp de jeunes collègues sont bien. Il n'y a pas à rougir de ce qui se fait ! Profession joue directement, accueille les stagiaires, peut intervenir et c'est bien. Alain veut remettre stages en D2 (suite à Lang) pour améliorer professionnalisation.


 

 

FPC :


P. Aumont :
Quand va t'on avoir une FPC correcte ? En fait on passe après !! FPC normative, car pas professionnelle. Snep doit se positionner par rapport à FPC.
Mandat du snep : FPC pour tous, sur le temps de travail, sur les besoins de terrain, partant des pbs du terrain. Dynamiser la FPC de secteur en problématisant les besoins.

Loulou : débat intéressant : ce serait catastrophique d'opposer besoin en formation initiale et continue. Rappels historiques qui montrent la nécessité d'avoir des collègues mieux formés, place de la discipline là dessus.
Alain a dit qu'il ne faut pas que l'on mélange les secteurs d'intervention. Tenir les 3 bouts sans opposer les enjeux : booster la FPC de terrain, la FPC doit peut être être le lieu de faire passer les programmes mais aussi analyse des besoins remontant des collègues. Avoir des exigences et ne pas en rabattre.

Dominique Henrot :
Enquête FPC : 15 réponses ! Trop peu. Quelle attitude avoir face au recteur pour défendre la FPC ?

Philippe Aumont :
Analyse du paf : 6 stages de formation qualifiante, 1 accompagnement politique éducative, stages à public désigné, recherche action, stages de bassin sur 3 jours normalisés. Quels stages pour les collègues ? Slt 3 jours de formation au lieu de 6. Donc formation, pas grand chose
Réunion sur FPC avec IPR, David Sette, Gilbert Orsi, Philippe Aumont :
Mise en place de stages académiques ouverts (non à public désigné) : Sécurité en escalade mais aussi stages problématisés plus vers terrain. Recherche action. Formations nécessaires sur cas limites rencontrés dans établissements.

Cathy Boissin :
Relation avec le Staps, clivage, mais au contraire solidarité à reconstruire autour de FPC et formation initiale redynamisée. Collègues de l'Université pourraient aller vers le terrain. Faire des stages plus longs, plus lourds pour améliorer cela.
FSU reçue par le Recteur : mener une enquête auprès des enseignants sur les besoins. Dépasser le cadre normatif des stages (d'établissements ou soumis veto du chef d'étab) et proposer autre chose. Le SNEP pèse dans le sens de renouveler cette relation entre formation initiale et continue. Place des Staps et relation avec J&S à trouver.

Méard :
Je confirme que IUFM mal organisé. Ca marche mal : oui , restes d'Allègre. Personnes en postes pas compétents pour faire avancer cela.
Verrou énorme : les concours : en formation initiale le clivage est énormément orienté par le type d'écrit et de concours. Donc préparer au métier ou au concours ? Formation continue idem : déconnectée de nos préoccupations de terrain : oral 1, trop virtuel ! Quand des bons ratent et que des mauvais réussissent, cela met les boules ! Exiger que les concours soient plus professionnels. Capes externe aurait pu changer : leçon remplacée par visionnage de K7 vidéo. Commenter, analyser et faire évoluer une leçon visionnée. Coup de pouce du syndicat pour cela.
Pb de théorie en formation initiale ou permanente. Si savoirs viennent en relation avec pb de terrain pas de difficulté.
Réforme de Lang, basée sur l'analyse des pratiques. Théorie vient éclairer le pb. Formation professionnelle devrait partir de la et pas être surtout universitaire.

 

Journée de vendredi 16 mars

Modification des statuts

Service public et décentralisation
Débat sur le sport scolaire

· Modification des statuts
Michel Rottenberg MR:
Statuts : affaire sérieuse, on change pas souvent, c'est qui fonde règles communes à l'intérieur d'une organisation. Statuts souvent obsolètes : il n'y est pas fait mention de l'appartenance du Snep à la FSU, etc..
Ce qui fonde les propositions mises au débat :
· mieux rythmer la vie syndicale : pas pour faire des économies (congrès ts les 3 ans...) mais donner plus d'importance aux maillons départementaux ou académiques.
· Mieux régler le renouvellement des cadres.
· Rendre le secrétariat national délibératif et exécutif : élargir et augmenter la fréquence toutes 3 semaines
Maillon décisif dept et Acad , rendre plus efficace le travail des S1 : syndicalisme de proximité.
Décentraliser pour que vie réelle de l'organisation soit en phase avec les besoins des gens : au niveau des S2 et S3 voire des secteurs pour que cela soit plus performant.

Objectif de augmentation des membres 31 au Bureau National (titulaires + suppl) permettrait de régler bcp des pbs d'organisation. Pbs de la direction nationale, réduction du secrétariat national,
· Création d'une instance de regroupement des gens isolés genre"29ème base " : étranger, statuts particuliers, etc.
· Statuts mis en place avec règlement intérieur : explicitation des statuts et amendements , mis à jour.
· Nouveau mode de vote, non plus par mandats.

Loulou :
Prendre en compte décentralisation : tâches incombent aux secteurs régionaux, acd et dept. Faire bouger les responsabilités au niveau des statuts. Mieux prendre en compte cet aspect de la vie réelle. + collectif, + démocratique. Le dire, le faire savoir et l'écrire dans ses statuts montre l'évolution du syndicat.
La "29 ème base " = bien pour prendre en compte gens isolés que nous pouvons difficilement gérer au quotidien (trop particulier).
Fonctionnement + en réseau : trop souffert du fonctionnement bureaucratique de la FEN, pour faire la même chose.

Orsi :
La vie démocratique : remarque : principes à moyen constant des choix budgétaires : diminution du Secrétariat national mais augmentation du BN. Développer mais a moyen constants. Coût augmentent mais n'est ce pas au détriment d'autres secteurs: décharges, stages . Comment cela va il augmenter la vie démocratique?

MR:
Décharges syndicales, doivent redescendre vers acad. Donc augmenter les décharges, trouver des moyens supplémentaires. Sinon peut on les redistribuer. Bataille sur décharges au niveau national. Peut être cela pourrait être fait au niveau local. Le SNUIPP le fait. Exigences auprès des rectorat : donner des moyens. Idem au niveau des moyens. Parts locales et académiques notoirement faibles.
Comment faire des économies? Sur le personnel, en augmentant les cotis, en diminuant le bulletin national, d'autres pistes, on y travaille. Il y aurait 2000 syndiqués de plus cela serait mieux.

M. Leborgne:
Statut ont du être pesés, les aspects financiers pensés : les mettre en place puis on en tirera le bilan après.

Dominique Henrot:
Faire un bilan après OK mais il faut quand même avoir un mandat clair pour se prononcer là dessus.
Bien de donner statuts à lecture pour comprendre comment ça marche.
Juxtaposition de congrés, etc doit être examiné pour ne pas trop tirer sur ficelle des délégués locaux
Décharges : pas fait dans cet acad (même pas par SNES. Pénurie de moyens. Nous sommes en retrait au niveau de nos exigences. Si 20 H de décharges données = 20 de cours en moins ! On n'utilise même pas les ½ journées auxquelles on a droit.
Etendre les décharges pas aux commissaires paritaires. Pour permettre de libérer plus les autres.

Thierry Renard
Bulletin, pourrait être économisé en l'envoyant par mail !
Prendre en compte la délocalisation des tâches au niveau des décharges. Argument à faire peser
Action à faire aussi au niveau des chefs d'établissement pour réclamer des heures.

Claude Freslon
Financement des partis politiques, pourquoi ne pas financer les syndicats ?
Décharges seraient dans ce cas.

Loulou
Allègre et Juppé ont parlé d'emplois fictifs !
Toutes organisations syndicales bénéficient d'un volume de moyens. Ceux là disent il y a des moyens détournés. Attaque forte contre syndicalime : organismes paritaires fonctionnent bien.
Financement des syndicat : existe déjà. Si on veut développer le dialogue social il faut donner des moyens différents et peser dans un rapport de force.

Dominique :
Débat sur les statuts : le congrès doit trancher.
Amendement ? oppositions ?
Délégués mandatés là dessus et doivent pouvoir avoir idées si modifications de ce qui est proposé.

MR :
Si pas de délégués de PACA est ce que cela pose Pb ?

Loulou
Ce serait anormal, injuste, irréaliste au niveau national. Vu l'Académie et sa particularité.
Dominique
Paris propose que la partie du Conseil délibératif national : 2 partie 1= chacun des S3 2= membres du BN élu par le congrès
Le CDN, la véritable instance verra l'acad représentée par son S3, mais être membre du BN implique un investissement militant au delà de l'Acad. Ce serait dommage que la constitution du S4 ne prennent pas en compte l'ensemble des membres possibles. Pas être trop restrictif. Il faudrait que PACA puisse proposer un militant de taille nationale
Le CDN, en 2 parties. Dont une possède un représentant de l'acad. Se réunit trimestriellement. Mieux que fonctionnement de la CA actuelle. Le BN émanation de CA nationale, sera élu par le Congrès. Deux fonctions différentes. BN = candidats à postes d'envergure nationale. Les 2 sont le CDN. Le BN se réunira ttes les 3 semaines et mettra en oeuvre les mandats. Clarification.
Loulou
On peut conclure, sur l'acceptation des mandats, rassurés par les réponses données par Dominique.

Débat sur thème 5 et 4

 

Service public et décentralisation

Thierry Renard
Multiplicité des tâches liées au niveau local.
Peser au CA, maires, CG, etc. Décentralisation gène pour cohésion sur l'ensemble d'un projet. Au CDEN 06 le CG fait ce qu'il veut, l'IA suit : ordre du jour installations sportives : service techniques du CG incapables de donner des infos. L'IA laisse tout un pan au CG : volonté ou de fait ? Et même le préfet est parti quand on a parlé des installations. Décentralisation a mis en place des échelons mais dans ces lieux de discussion et d'échange, il n'y en a pas. Etat ne fait pas son boulot.

Dominique
Lier déconcentration et décentralisation : le rapport Mauroy prévoit une deuxième étape sans avoir tiré le bilan de ce qui s'est fait. 2è étape c'est encore plus de pouvoirs au niveau local. Multitudes d'espaces de décisions : aller vers intercommunalité pour élargir un peu ça.
Prise de décision : clientélisme. Idem au local ou régional. Plus l'instance de décision est décentralisée plus il y a de clientélisme et cela ne correspond pas aux demandes, aux besoins. Ex : 06 gymnase types B et pas C.
Lier ceci au thème 5 = mettre en place de cela un syndicat adapté.
Même chose au niveau de la déconcentration du mouvement. Au niveau du coût c'est énorme : journées d'absences, déplacements, etc.. Et on siège quand même la veille de la rentrée. Qu'est ce qui changé ?
Déconcentration du mouvement, déconcentration des instances de décisions et bientôt déconcentration des recrutements. On casse le service public. Education Nationale, mammouth mais qui résiste quand même, en temps que service public. Il faut revenir a un mvt national amélioré. C'est pas irréversible!

C. Clerc
IA et préfet doivent faire appliquer lois nationales. Au CDEN, les représentants des personnels et des parents doivent leur rappeler la Loi, et doivent insister sur son application.
Bien ou pas de décentralisation ou déconcentration : volonté de supprimer les départements pour aller vers intercommunalité. Nous il faudra que nous y soyons aussi dans l'intercommunalité pour surveiller les deniers publics. Et c'est pas évident ! Ca a du bon ou du mauvais. Mais si c'est mauvais il faut être là pour le dire.
Représentativité du SNEP sur une politique donnée sera de + en + difficile à assurer, mais il faut y être.
Loulou
Clientélisme politique = face à ça le syndicaliste doit donner les besoins spécifiques de l'EPS. Pas péda,pas enfant décisions géopolitiques . Dénoncer OK mais aussi être porteur de projets, de propositions.
Initiatives auprès du Recteur créée en 86 : remettre en service commission ad hoc sur installation et équipements. Lettre à IPR. Ex le Rouret.
Demande à Petit de monter aussi au créneau , pas que SNEP, contre décisions politiques.
On prend en compte aussi les préoccupations des maires. Pas que sectaires sur EPS. Aller +au carton là dessus.

TR :
Déconcentration : Cadre plus rigide que dans décentralisation. C'est pour cela que se sont engouffrés les décideurs locaux. Renforcer le cadre au niveau de la décentralisation.
L'Etat devrait jouer son rôle de garant de la loi là dedans.

Loulou :
Obligation sur ce qui est à construire pas assez draconien, recommandation et pas obligation.

Dominique :
Déconcentration / décentralisation : ne fonctionnent pas pareil : les élus ont le droit de prendre des décisions mais sans réel contrôle. Cour des comptes mais bof. Les conseillers généraux crapules, voleurs et menteurs ont été réélus. Pourquoi se gêneraient -ils ? Déconcentration : pb représentativité paritaire. Le Recteur ne peut faire comme il veut. En face de lui le syndicat se bat.
Maintenant on ne peut plus faire à la place des collègues : nécessité de S1 formés. Les stages de base devraient servir à ça. On ne peut plus accepter " que fait le SNEP ?" : qu'as-tu fait toi ?
Les collègues doivent se mettre en avant et demander des réserves foncières aux villes pour pouvoir construire des installations. Créer les conditions pour faire valoir ses exigences.
Travailler en partenariat : SNES, SNUIPP, FSU. Et avec autres ministères, agriculture, J&S.
DTA qui a lu cela ? Personne (sauf lecteurs du Patriote) comment répondre alors à la consultation. Le SNEP et la FSU ont fait une synthèse la dessus.
Déconcentration des Recteurs négociée. En fonction des besoins et des projets. Part importante pour l'autonomie. Réserve de postes double de l'an dernier sous le coude pour redonner en fonction des projets en juin. Moyens contractualisés sur le bassin. Collègues nommés sur un établissement mais à disposition d'un bassin. Mais bassin état de non droit. Pas d'instances représentatives, pas de consultation avec syndicat et représentants des personnels. Gestion des personnels peut nous échapper.

 

Sport Scolaire et consultation UNSS (Thème 1)

Cathy Boissin :
Sport scolaire et ensemble : EPS projet global, mais aussi sport scolaire dans école. SNEP présent sur EPS, mais aussi plus largement dans FSU, sur école au sens large. Tout éducatif ou tout EPS : mener les 2 de front. Faire remonter les réussites au niveau local.
Consultation UNSS limitée, pas satisfaisante, mais il faut saisir cette opération pour rebondir là dessus, se saisir de ce qui est positif pour aller plus loin.
Nécessaire de produire au niveau de notre congrès une motion, une contribution à transmettre à M. Leunis.
P.Blitz
EPS interne au SNEP. EPS et sport scolaire, cette enquête OK, C'est bien. En même temps discours du SNEP établi, avis que l'on a établi à l'avance. Il faut différencier l 'AS et le sports scolaire. AS peut être différent de l'UNSS. Pas que des enseignants sportifs. Regarder situations différentes en collège, lycée et LP. Mettre en parallèle AS et RTT. Regarder ses pratiques. AS et UNSS pas tous le même regard sur sport et relations au sein de la fédération. Place pour non élite ? Calendrier en terme de date par rapport aux rencontres départementales.
Se positionner par rapport à la relation au monde fédéral : mercredi AM ressemblance avec sport fédéral ? ou autre.
RTT et place de AS dans notre temps de travail.

Christian Clerc
· Le pb UNSS revient à la démocratisation des APSA. Accéder à une culture commune partagée par tous implique des commissions mixtes. Adapter règlement des sports fédéraux en UNSS. Si économie de la réflexion sur culture commune on passe à côté de la mission de l'école.
Ecole service public doit aménager ses règlements pour se rencontrer en fonction d'une non culture fédérale. En UNSS si on est sur le pôle de donner une culture fédérale à des gens qui n'ont pas le temps de se l'approprier, on passe à côté. Systèmes en places doivent être en symbiose avec public et possibilités locales.
· Pb de articulation local / national : UNSS propose t' elle des pratiques pour tous reconnues au niveau national. ? Pourtant certains enseignants ne se rencontrent jamais.
Dans les CMR la place par fédés de + en + importante. Calendriers importés par fédés. Plaisir de se rencontrer en premier ou il faut gagner ?
UNSS tremplin pour accéder au sport fédéral. Prendre une licence oui mais à certaines conditions.
· Le pb entre EPS et UNSS : plaisir, goût et motivation. Animation d'accord, mais UNSS compétitive pour se rencontrer pas forcément pour gagner. Confusion.

Cathy
Coordinateur de district, doit impulser et proposer des pratiques adaptées.
Traitement des APS : quel type de sport ? Cela dépend des CMR. Adapter le sport même au delà des CMR pour adapter un règlement adapté aux élèves.
Lutte pour les installations, qui mal ou peu occupées sont perdues par les collègues.
Transports : grève le budget. Transports gratuits ? Faudrait pouvoir obtenir qq ch ici. Etre vigilant et demander des moyens.

Thierry Renard
Concurrence par rapport aux fédés. Récupérer des gamins déçus par fédés, mais aussi espace à trouver par rapport à eux. On vend moins bien notre pratique, que civil. Médiatiser notre pratique. On est en concurrence. Faire accepter activités de loisir et rencontres.

Marc Leborgne
Conflit entre fédé et UNSS : pas concurrence. Pas le même public ! Pas envie de rentrer dans un système compétitif de haut niveau. Pas reprendre le modèle fédéral. Calquer un calendrier imposé au départ. Autres rythmes différents à trouver et proposer.

Loulou
Analyse générale : mission du sport scolaire de l'UNSS. Mais concurrence générale des pratiques proposées. Service public d'éducation. Inclure la réflexion sur les structures sportives pour le pôle espoir et le haut niveau. UNSS ne doit pas être subordonnée à une fédé. Ne doit pas aller dans du temps hors scolaire qui appartient à J&S. UNSS doit reprendre ce qu'elle a laissé au milieu sportif.

Michel Rottenberg
Sports scolaire interaction entre Th 4 service public et professionnalité. 11 millions de licenciés sportifs en France dont UNSS. 1/5 joue à qq ch dans une fédé. Originalité en F, pas d'autre disc que la notre qui ait prévu dans le cadre de son service une association. Cela à joué en 1978. Complément du métier. Si suppression de AS que va devenir la profession, les recrutement du Capeps.
Parallèle avec sport scolaire : attitude et constats différents selon sports

Philippe Vallée
Item sur questionnaire de la consultation :" il y a différents niveaux de pratique" Et c'est la force de l'UNSS. Le District doit proposer des choix différents et s'adapter à la demande des jeunes. En permettant des rencontres aux différents échelons, en adaptant le règlement. En étant souple dans ses formules.
Quel est le rôle de l'UNSS nationale ? La Revue relate des expériences dont on se fout, quel coût ? Et quels moyens redescendent ?

Philippe Blitz
AS, district : OUI. Mais UNSS institution, on doit pouvoir dire oui ou non ! Imposer des pratiques.
UNSS merde ! Se rencontrer oui, mais référence fédé et sport, il faut arrêter.
Culture commune, pratiques culturelles appartiennent à ceux qui les font et pas à ceux qui les regardent !
UNSS récupère sportifs qui ont merdé.

C. Clerc
CMR pour aller à Nice on paye son déplacement ! J'ai pas envie.
Nécessité de se rencontrer / à place de EPS. Puis crédibilité, puis concession : on risque de découvrir un Ziddane ! Egalité = tous accèdent à une culture commune : danger de commune culture. Chacun doit s'approprier à son rythme. Rythme dicté par fédé. Réussite sportive par le biais de l'EPS, démythifier et démystifier place de l'EPS dans l'UNSS. On écarte plein de gamins à cause du pôle compétitif issu des clubs. Proposition : Ne prendre en compte que les élèves que l'on forme.
UNSS sport de l'élève ou du sportif ?

Pégard
District de Menton : district particulier ? AS ont de réelles difficultés pour vivre. Participer au championnat coûte financièrement. Ne pas utiliser les gamins de clubs : dommage ils sont là ! Les activités traditionnelles ne sont pas intéressantes et ne permettent pas de faire jouer tout le monde. On reproduit le modèle fédéral. Défendre l'AS sous cette forme là est trop décevant.

Dominique Henrot
Les jeunes sont dans culture du Zapping, et pourtant AS multi-activité ne marche pas.
On ne doit as copier le sport fédéral, mais on souhaite une activité à l'année ! Donc plus les élèves seront plus performants et donc plus fédéraux !
Questions : rencontres de UNSS Jeux régionaux et Printemps des Lycées : intéressant, convivial mais discutable. Le Printemps paye les AS de lycée. Vend-on son âme ?
Dans son secteur : projet de district se fissure ! Au risque de faire exploser les projets d'AS. Choix de 2 act : sports co et athlé ou bad ! Plus choix des AS en fonction des offres fédérales ou non : ex Bad, peu d'offre fédérale. Gym : marche bien, pas fini.

Claude Freslon
Voeux pieux et attitude volontariste. Culture professionnelle, on n'a pas à avoir peur de la perte de l'UNSS. Vrai pb au niveau des AS. Place à prendre au niveau de l'animation avec du sport à l'école. 5 H sont encore à l'honneur. Ecoles plus des lieux de vie. Les élèves passent à l'école, lieu de W. Travailler sur AS. Association sportive en agriculture : en avance.
Passage de AS à UNSS a perdu son âme en se vendant au milieu sportif. Merde à l'UNSS, de manière globale.

Gilbert Orsi
Remarque sur le sens dévoyé à la notion de sport. Dopage mais aussi culture sportive dont il faut se rapprocher. Il y a différentes formes de pratiques très différenciées, et donc avec la diversification on peut aussi trouver dans le sport des exemples à creuser.
Dans le milieu sportif pas que compèt, mais aussi alternance avec entraînement. En UNSS on a un peu perdu ça ex de l'athlé. On peut redécouvrir la pratique. Bien comprendre le modèle sportif qui n'est pas forcément à rejeter.

 

 

RTT

P. Aumont : Quid de la RTT ?
Loulou : Pb de l'hétérogénéité des services. Il n'y a pas de différence à avoir avec les autres corps et même il y a des spécificités qui pourraient être prises en compte : maladies professionnelles, pénibilité du service. Donc on peut être aligné sur les autres.
Il y a plusieurs expressions possibles : Les certifiés et les CE ont droit à une diminution, pas les agrégés, sont assez bien traités. Soit on laisse le statu quo mais on inclut la concertation à l'intérieur du temps de travail.
Dominique : il n'y a pas de tendance majoritaire avec SNES, et autres syndicats. Tout le monde souhaite être intégré dans la RTT. Il n'y a pas de position claire là dessus.La RTT c'est obtenir les 35 h = réduire le temps de travail de 10 %.