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Dossier
: La formation professionnelle en question |
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page est une des plus visitée du site ! Je suppose que les visiteurs
sont des étudiants qui cherchent à se renseigner sur les
formations de l'IUFM. Alors j'ai décidé de vous aider et
de vous donner des liens actualisés. Le dossier qui est en dessous
n'est que le compte rendu d'un stage fait en 2001 ! |
Références
et autres renseignements sur le site de l'IUFM de Nice
Lundi 25 juin 2001
: La formation professionnelle en question
Programme de la journée
1) Réforme
des IUFM : quels enjeux pour la formation des professeurs
d'EPS ? 9 h
30 à 11 h 30
- Des avancées possibles
?
- Des craintes à avoir ?
- Le débat
2) Conseiller
pédagogique, tuteur : quels rôles, quelle transmission
de la culture professionnelle ?
13 h 30 à 17 h
- La vie rêvée des
profs : une cassette du SNEP
- Les conséquences de la
préprofessionnalisation accrue
- Les attentes des "profs du
terrain"
- Quelles propositions pour améliorer
la formation initiale et assurer la pérennité de la "culture
professionnelle" ?
- Le débat
La réforme
des IUFM
Tableau récapitulatif de
la situation avant réforme et après la
réforme
| Phases
de la formation |
Situation
actuelle (Académie de Nice) |
|
| Avant
IUFM |
Licence
: Formation disciplinaire + stage facultatif (sauf STAPS ).
Entrée IUFM :
numerus clausus : sélection selon nombre de candidats |
- Licence : Compléments
de formation dans d'autres disciplines ou dans des aspects nouveaux
de la discipline. Sensibilisation à l'exercice du métier
: court stage en établissement scolaire.
- Entrée IUFM
: Droit pour tous les candidats aux concours de recrutement du
2nd degré de bénéficier, lorsqu'ils sont candidats
pour la première fois, de suivre l'ensemble des enseignements
organisés pour la préparation aux concours. Et accueil
éventuel des redoublants.
|
| 1ère
année |
Formation variable selon académies. A Nice: formation disciplinaire,
formation professionnelle et stage. |
- Introduction d'un stage
de sensibilisation au métier (20 h) en licence ou PLC1
|
| Concours
|
Concours
: PE variable selon académies, en fin de première année.
PLC : concours national. |
- Pour les PE : Transformation
du programme des concours : programme national pour PE (admissibilité
des PE : 2 écrits lettres et sciences), concours avancé
décembre ou janvier et décalé dans le temps.
Candidats obligatoirement titulaires d'un diplôme de langue
(2003)
- Pour les PLP : Renforcement
de la bivalence
- CAPES : programmes
conçus pour former des "spécialistes cultivés".
Création d'un haut comité de suivi des concours. CAPES
seront refondus.
- Établissement
d'une carte des préparations aux concours... pour harmoniser
les formations sur l'ensemble du territoire.
- Épreuve orale
d'entretien avec le jury : remplace oral sur dossier et devient
une épreuve pré professionnelle : tester la motivation
du candidat, son expression orale, ses capacités de communication
et aussi entretien libre sur son expérience de stage, sur sa
réflexion concernant sa discipline, sur sa connaissance du système
éducatif. Pour PE en + une interrogation sur les problèmes
de l'enseignement du français et des mathématiques
|
| 2ème
année (année de professionnalisation) |
Variable
selon académie
Stages : en responsabilité
et de pratique accompagnée (y compris ZEP)
Formation : 140 H disciplinaire,
60 h transversale
Oral sur dossier + évaluations |
Cahier
des charges : experts + Ph. Meirieu sur 4 axes :
- Collaboration de
tous les acteurs du système éducatif. PAF
- lisibilité de
la 2ème année : formation à la discipline et à
la didactique de la discipline, formation générale, formation
aux outils, stages.
- une formation d'adultes
: volume horaire défini (- d'heures), utilisation plus large
des ressources documentaires, temps de réflexion. Dispositif
d'évaluation des enseignements et de la formation dans chaque
IUFM
- liens forts entre théorie
et pratique : partir des problèmes professionnels à
partir de la demande des stagiaires. Séminaires d'analyse
des pratiques
Renouveler la formation
- Pour les PE : un
tiers de temps de formation à l'IUFM à la didactique du
français et des mathématiques. Formation aux champs disciplinaires
: Dominante de formation : arts, éducation physique et
sportive, langue vivante. Pas une dominante " d'exercice "
- Pour les autres enseignants
: formation à l'apprentissage de l'expression orale et de
la maîtrise de la langue écrite soit donnée à
tous les futurs professeurs quels qu'ils soient .
- Formation générale
renforcée : philo, psycho, socio, droit, déontologie
du métier d'enseignant. Mais aussi sensibilisation aux problèmes
de violence scolaire, aux méthodes d'adaptation et d'intégration
scolaire et à l'hétérogénéité
des publics. Travail de la voix et TICE.
- Livret national du professeur
stagiaire, précisant droit et devoirs.
Les stages : pivot de
la formation du jeune stagiaire. Stages dans les 3 cycles pour PE, stages
en responsabilité en collège et pratique accompagnée
en lycées. + court stage en cycle 3 du primaire (et inversement
pour PE). Mémoire professionnel : 30 pages + soutenance orale,
deux semaines libérées pour le rédiger. |
| "PLC3"
Entrée dans le métier |
Formation
continue. PAF
Pas d'action spécifique |
Formation
d'une durée minimale de trois semaines au cours de leur première
année d'exercice et de deux semaines au cours de la seconde année.
En plus de la formation continue. Afin de compléter le dispositif
(aide personnalisée) , un enseignant " accompagnateur "
ou " référent ", susceptible de venir en
aide au jeune enseignant, sera identifié dans chaque école
ou établissement scolaire. Note la 2ème année seulement. |
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de la page
La licence STAPS : un exemple de
formation : ici Éducation et motricité
(document à consulter de bas
vers le haut)

Source document : UFRSTAPS de Nice
Dont stage en établissement : 2 étudiants pour un professeur
conseiller pédagogique, 1 journée par semaine, pendant 13 semaines.
Objectifs : connaissance de l'institution et du milieu, observation des élèves
(observation des conduites motrices en vue de construire des grilles d'analyse
des conduites motrices au moyen d'observables), 2 APS sur 2 classes. Élaboration
d'un rapport de stage, qui servira de base au dossier du concours + oral devant
jury : conseiller pédagogique, collègues, chef d'établissement
(formation variable et souple).
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IUFM
L'entrée à l'IUFM
-
Pour les Professeurs d'école
: PE
Actuellement l'admission en première
année à l'IUFM se déroule en 2 phases :
1) Un contrôle
des connaissances portant sur les disciplines à dominante
littéraire et scientifiques sous forme de QCM. Exemple
de QCM + corrigé (à télécharger en .PDF), au
mois d'avril.
2) Une commission
qui examine les dossiers des candidats, ayant obtenus les meilleurs résultats
aux test : avec barème par rapport aux titres et expérience.
Pour tous renseignements sur l'entrée
à l'IUFM consulter : http://www.iufm.unice.fr/site/formation/PE/devenirPE.pdf
Conditions d'admission en préparation
"L'année de préparation
au concours n'est pas obligatoire et il n'existe pas de "concours d'entrée"
pour être admis en préparation à l'I.U.F.M. de l'Académie
de Nice.
En revanche, une régulation des flux est parfois mise en place
sous la forme d'un examen du dossier ou d'un test écrit, d'un entretien
ou encore plusieurs de ces procédés. Il s'agit dans tous les cas
de procédures d'admission, validées par le Conseil d'Administration
et le Conseil Scientifique et Pédagogique de l'I.U.F.M., justifiées
par l'impossibilité d'accueillir tous les candidats désireux de
s'inscrire. "
A titre indicatif pour l'EPS
les modalités
d'inscriptions et de "régulation
des flux" pour cette année sont : un test : une dissertation
sur un sujet au choix parmi deux. Ecrit 1 ou 2 sur 60 points + Prise en compte
du dossier de licence/40 points. 108 places en première liste plus liste
complémentaire.
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de la page schéma IUFM
L'IUFM
Dans les Alpes Maritimes :

Source
IUFM Nice
Dans le Var

Source IUFM Nice
La première année : PE1 ou PLC1
- Formation disciplinaire
: en collaboration avec les universités partenaires.
- Formation professionnelle :
initiation aux divers aspects du métier d'enseignant
dont stage d'observation en établissement (2 semaines, Collège
et lycée, par 2) . Objectifs : Observation de l'élève
(apprentissages et vie scolaire)
"Le stage doit permettre aux étudiants de repérer les
divers éléments constitutifs d'une situation éducative
:
- les élèves dans leurs interventions verbales, leurs productions,
leurs activités, leurs interactions entre eux, et avec l'enseignant.
- l'enseignant dans ses interventions individuelles et collectives, la gestion
du matériel de cours, de l'espace, les activités des élèves...
- le contexte spatio-temporel ; dispositions des acteurs et des mobiliers,
déplacements, durées des diverses phases d'apprentissage...
- les matériels de travail et leur utilisation individuelle ou collective."
(Source Document
IUFM )
Préparation à l'épreuve orale sur dossier
- En EPS : stage de 10 semaines,
2 h par semaine. 2 APS avec deux classes différentes. Objectif : avoir
un dossier pour le concours. Certains ont le dossier déjà constitué
en licence et de ce fait l'affinent au cours de ce stage.
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schéma IUFM
Le concours
Professeur des écoles
: PE Enseignant polyvalent, qui peut enseigner de la maternelle au CM2.
Concours de recrutement académique,
nomination dans l'académie.
Épreuves : admissibilité
: Français, mathématiques (coef 4)
Admission : Épreuve orale
d'entretien (coef 3), 1 écrit au choix (SVT, SP/techno, HG) (Coef 1),
1 oral au choix (langue, musique ou arts plastiques) (Coef 1), 1 épreuve
EPS (natation + au choix (danse, 1000m, escalade, volley, tdt) + entretien,
(coef 1).
Professeur lycée collège
(mais aussi PLP, CPE, privé)
Concours national, à affection
nationale. Épreuves disciplinaires et épreuve sur dossier
En EPS : Admissibilité
: 2 écrits E1 et E2. Admission : épreuves pratiques, oral 1, oral
2
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de la page schéma IUFM
La 2ème année (PE2,
PLC2, PLP2)
"La formation PLC2 comporte un volet pratique (les stages), un volet théorique
(regroupements disciplinaires et transversaux) et la préparation d'un
mémoire professionnel. Elle donne lieu à une évaluation
dans toutes ses composantes". source
IUFM
Les stages : 1. stage en responsabilité.
Il commence à la rentrée
et s'étend sur la durée de l'année scolaire. Chaque stagiaire
effectue un service d'enseignement de 4 à 6 heures hebdomadaires, en
assurant la prise en charge complète d'une ou plusieurs classes. Il bénéficie
du soutien d'un conseiller-tuteur.
2. stages de pratique accompagnée
Observation, prise en charge progressive
de séquence d'enseignement.
Entre novembre et février (environ 40 heures) auprès d'un conseiller
pédagogique, dans un établissement d'un autre type (collège/lycée)
que celui où a lieu le stage en responsabilité. Cette année
stage en plus en zone sensible.
Formation :
Disciplinaire : consolidation des
savoirs, approche didactique, méthodologie de la spécialité
(140 h environ)
Transversale : péda, psycho,
socio, gestion de la classe, évaluation, public difficile, etc. (60 h)
Mémoire :
30 à 40 pages : analyse
d'une situation, choix d'une problématique. Soutenance devant un jury
de 3 membres.
Source
IUFM
Haut
de la page schéma IUFM
Et après :
Actuellement rien n'est prévu
pour les jeunes collègues affectés.
C'est la formation continue qui prend
le relais, et notamment le PAF, plan académique de formation.
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de la page schéma IUFM
Compte rendu du débat
En présence d'une vingtaine
de collègues professeurs d'EPS, (la plupart conseillers pédagogiques
ou tuteurs ) de secteurs différents (collège, lycée, ZEP)
des Alpes Maritimes et du Var, avec J. A. Méard, professeur à
l'IUFM de Draguignan, Alain Ledoux de l'UFRSTAPS de Nice.
La réalité de la
formation :
- Test d'entrée à
l'IUFM pour les PLC1 en août : Réponse de JA Méard
: on peut le regretter : numérus clausus nécessaire : si on
accueille tout le monde la formation ne veut plus rien dire ! Dilution des
enseignements. La 2ème raison : UFRSTAPS il y a plein de jeunes qui
ne veulent pas devenir enseignants, ne sont pas forcément motivés
et donc pas forcément à accueillir. Ces choix ne visent pas
à normaliser, mais à sélectionner. Il faudrait faire
ces choix en Deug ou en licence ( d'où l'intérêt des stages).
Pour une information sur la nature des tests voir site de l'IUFM.
Il y a 110 candidats EPS préparés en PLC1
- Stages PLC1 :
Les Conseillers pédagogiques (CP) qui ont des stagiaires qui observent
uniquement, ne sont pas d'accord (on leur oppose un problème de responsabilité).
Sans compter la présence plus ou moins fluctuante des stagiaires.
Réponse Méard : stage de 15 h (20 h ?), ou à la
convenance des étudiants : pour compléter le dossier licence.
Effets pervers de la formation, d'une EPS qui se fond dans le moule et perd
sa spécificité. Les savoirs sont hiérarchisés,
les savoirs sportifs dévalorisés. Les seuls savoirs qui vaillent
sont les théoriques, les scientifiques. Les aspects professionnels
sont minorés. Prépro pas utile et pas considérée.
Il faut donner un statut aux formateurs de terrain et permettre la responsabilité
des stagiaires (pour leur permettre d'intervenir) ; Les formateurs de
terrain ne sont pas représentés statutairement à l'IUFM
et encore moins à l'Université.
Ledoux : les pratiques ont disparu de la formation : c'est vécu comme
"ne pas perdre son temps en pratiques" pour préparer les
concours.
Dominique Henrot: avec la réforme de Jack Lang : préparer les
concours se fera en amphi, et la transmission de la culture professionnelle
? Décalé de la réalité, de + en +.
- Oral 1 du concours en vidéo
? Méard : cela vient des dérives, les étudiants ne
font pas leurs stages en PLC1 : aucune heure en établissement, certains
arrivent avec le dossier d'un autre ou un dossier STAPS. Ils se concentrent
sur un dossier alors que leur préoccupation devrait être liée
à l'oral et au métier. Épreuve professionnelle actuellement
inadaptée. Production des candidats très normalisées
: jargon. Cette idée de vidéo qui vient de Marc Durand, permettrait
de disposer de séquences qui viennent du terrain : d'après ce
que vous voyez quels objectifs, que proposeriez vous ? Cela semble plus intéressant,
plus professionnel. Il y a nécessité d'aller sur le terrain,
pour être performant.
- Motivation et reconnaissance
des savoirs de terrain : Les étudiants ne connaissent pas le métier,
ils n'ont pas de vécu c'est normal, mais plus grave, leur motivation
c'est devenir prof à l'IUFM ou continuer les études. N'ont pas
vraiment envie de rencontrer les gamins et d'en avoir envie. Ledoux : il n'y
pas de reconnaissance des savoirs de l'expert de terrain : si c'est un sous
savoir, il n'intéressera pas les étudiants.
- Proposition de Dominique Henrot
(SNEP) : s'intéresser à histoire des contenus, au lieu
de E1 pur, E2 utiliser schémas permettrait d'améliorer la formation.
La réforme de Jack Lang
:
- La dominante EPS : il y
a un travail à faire en amont, dans les STAPS pour inciter davantage
d'étudiants à aller vers le concours PE. Ou à choisir
dans PLC1 qui ont échoué.
Ledoux : qq.étudiants (30) orientés vers concours PE, ont eu
120 h de formation. (30/450 inscrits en PE). Avec des résultats très
faibles !
- Dominante : effets projetés
(dans différents centres de formation en France: mise en place de la
dominante mais à moyens constants. C'est à dire avec baisse
des enseignements pour les autres. Pas de recrutements d'enseignants. Méard
: à Nice les PE2 ont 48 H en 2ème année. Projection pour
la dominante sans toucher formation commune : + 36 H = 94 H. Ils ont 45 h
en 1ère année.
- Méard : A la rentrée
premiers programmes EPS au primaire. Inspirés des compétences
type lycée. Aller vers trame commune de la maternelle à l'Université.
Les CPC constatent un mieux depuis l'IUFM !
- Évolution des discours
: par rapport à la polyvalence des maîtres /SNUIPP.
- Décalage entre IUFM
et terrain : Méard : il faut arrêter les fantasmes et comprendre
la réalité du terrain, l'EPS à l'Université n'est
plus défendue que par des "dinosaures" (= profs EPS militants
en STAPS), mais qui ne sont que des sous fifres des universitaires. Cathy
Boissin (SNEP): le fossé s'est creusé parce que l'on ne voit
personne, il faut renouer le dialogue entre gens de terrain et formateurs.
Les allers retours vers le terrain dont parle Lang sont peut être un
moyen.
- Perspectives : Dominique
Henrot : attention, l'EPS de demain risque de ne pas être celle que
l'on souhaite La culture professionnelle est en danger ! Pascal Raimond :
avec 18 h d'enseignement, les installations que l'on a et les conditions de
travail, on va devenir des sous profs Notre métier ce n'est pas ça,
il ne faut s'en contenter.
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de la page schéma IUFM
Conseiller pédagogique,
tuteur : quels rôles, quelle transmission de la culture professionnelle
?
- La vie rêvée des
profs : une cassette du SNEP
- Les conséquences de la
préprofessionnalisation accrue
- Les attentes des "profs du
terrain"
- Quelles propositions pour améliorer
la formation initiale et assurer la pérennité de la "culture
professionnelle"?
Le débat
- Intervention des stagiaires
(licence):
Discours différent entre IPR "problème de responsabilité"et
STAPS" compétences d'intervention "des étudiants,
entre le Var et les AM. Ce qui est clair en revanche c'est que les étudiants
veulent intervenir, que les tuteurs ne veulent pas "d'observateurs"
dans leurs cours. Il faut trouver une position commune. Tout le monde
n'intervient pas de la même manière. Sur Nice les 2 premières
séances ils observaient puis concevaient pdt 13 séances (et
même 15 pour finir le cycle commencé à cheval). Il
faut préciser un cahier des charges des stages et des interventions,
en général.
Vigel : Le cahier des charges est clair en licence : il y a en plus une réunion
en début d'année puis des régulations auxquelles on peut
assister. Serait il possible d'avoir la même chose en PLC1, avec
régulations comme au STAPS ?
- Statut du CP ou tuteur
: pas de reconnaissance officielle du statut de CP/Tuteur : Décharges
horaires, Emploi du Temps, formation. En plus c'est à eux de se renseigner
sur formation théorique initiale des étudiants et sur ce qu'ils
savent. "On est désigné tuteur, et pas obligé de
le faire. Et si personne ne veut ?"
Dominique Henrot : l'implantation des PLC2 se fondaient sur des critères
: conditions de travail convenables, un tuteur dans l'établissement,
un aménagement d'emploi du temps ou un bloc horaire. Surtout un bloc
horaire !! Cette année il n'y plus forcément de tuteur : ex
Antibes : Fersen. IPR dit si pas de tuteurs on en prendra dans des établissements
voisins. Appliquer une règle alignée sur autres disciplines.
D'autant plus qu'il y a 35 PLC2 à placer. Oui mais nous avons des spécificités
: et la connaissance du milieu, le travail en équipe, le projet d'établissement
?
Loulou Rodolphe (SNEP): logique de bouche trou (assurer des enseignements)
ou logique de formation d'enseignants. Pas la même chose ! Gestion
des personnels. Inégalité dans l'affectation des personnels.
Il y a des situations variées : PLC2 bouche trou. Si EDT du tuteur
et du PLC2 se chevauchent travail en parallèle. A l'opposé,
stagiaires dans un établissement et tuteur ailleurs.
Pascal Raimond (ZEP) Nouveau : stages de pratique accompagnée :
20 h en ZEP, comme en lycée et en LP. En co-intervention. Trouver
dans l'urgence des formateurs (pas nombreux qui plus est) + évaluation
du stagiaire : papier d'une page à rendre sur le stagiaire. Il faut
définir le cadre et les attentes pour les stagiaires, pour former ou
informer les tuteurs. Et en plus pas de retour vers CP de la part de IUFM.
Méard : assume ces dysfonctionnements : Ménage à faire
pour savoir quel rôle pour CP/T. Pourquoi ça ne marche pas :
éparpillement institutionnel, nécessaire de se regrouper pour
proposer des grilles d'évaluation qui seraient appliquées suite
à l'évaluation des stagiaires. Formation de formateurs nécessaire
+ statut des formateurs : on ne peut pas engager de rapport de force car on
n'est pas représenté.
Dominique Henrot : sur le double aspect de cette question : formateurs de
terrain investissent la formation théorique. En même temps il
n'y a pas de moyens en plus. Maîtres formateurs ne seront pas représentés
: c'est une dérive vers moins de profs et plus gens non représentés.
- Financement des tuteurs :
Dans les Alpes maritimes : Tuteur licence : 4 X 245 F. En IUFM : PLC2 (stages
accompagnés) pour 20 H (4 X 339 F)= 1356 F. Et encore n'ont pas été
payé depuis 2 ans. PLC1 : 15 H (342,69 x 3)=1028 F. Dans le Var en
licence rien. Tuteur PLC2 environ 7000 F
Il faut aller vers une clarification des moyens et procédures. Obtenir
statut de formateur et centre de formation. Harmoniser les attentes de tous.
Q: comment avoir un statut , quand d'une année sur l'autre on peut
ne pas avoir de stagiaire, s'il suffit que les conditions horaires changent
?
Dom. Henrot : il faut déconnecter l'implantation des stagiaires
et les besoins de profs dans établissements. Méard : comme
les écoles d'application dans le primaire.
Loulou : créer un réseau de formateurs et besoin de formation
. La formation c'est un enjeu .
Dom : Mettre en place doublettes avec formateur. Le formateur peut à
ce moment là partir en formation.
Cathy : Rencontrer IPR pour agir auprès du rectorat. Remettre les gens
en contact avec IUFM. Budget formation. Intérêt de la journée,
pour prendre éventuellement des initiatives : courriers vers IPR,
inspection, rectorat, IUFM, STAPS.
Les remontées des tuteurs
Licence
- Garder une période de
stage souple, pour permettre de finir le boulot commencé. Donc
se calquer / aux cycles des établissements (en général
sur les mêmes périodes annuelles).
- Harmoniser l'évaluation
: présentation homogène, méthodo écrite, travail
en amont à faire. Évaluations dossier, oral, etc. Méthodo
très cadrée : mais tous les dossiers se ressemblent. Malgré
la disparité des cas : décalage entre rapports et notes, notes
revenues à la baisse, fourchette de note discutable, parfois des très
bons ! On doit trancher si la note appartient au STAPS ou si elle appartient
au jury.
- Garder le travail en binôme,
plus riche en échanges notamment d'observations. éviter qu'ils
soient seuls.
- Mettre en place un jury
: pourrait prendre des formes différentes : au STAPS avec formateur
+ CP (pas forcément le sien) ; un jury pour plusieurs établissement
proches, et incluant éventuellement un chef d'établissement.
- Harmoniser les procédures
avec le Var : là les CP n'ont aucune considération : ils n'ont
rien à dire, ne notent pas, et ne sont pas payés !
PLC1
- Nécessité d'avoir
une réunion de début d'année avec formateurs pour
savoir quoi faire. Quelles attentes des étudiants, quels contenus ?
- Préciser la présence
des étudiants : venaient à la carte, parce qu'ils avaient
dossier à créer.
- Beaucoup de flou sur la formation
disciplinaire en PLC1.
PLC2
- Formation sérieuse en PLC2
pour les tuteurs.
- Pb du suivi : tuteur une
année, plus l'année suivante.
- Pb de tuteur et installations.
- Hétérogénéité
des formations initiales PLC2 (ont même niveau que licences). Ils ont
préparé le CAPEPS et ne se sont pas préparés au
métier !
Transmission de la culture professionnelle
- l'AS par exemple : à
quel moment l'étudiant prend conscience des tâches de l'enseignant
: en particulier l'AS ? Problème de disponibilité des étudiants
(ont cours, les PLC2 ont des modules de formation transdisciplinaires le mercredi
AM !). Aujourd'hui bataille pour ou contre l'AS serait perdue d'avance auprès
des jeunes collègues. Fait-on tout pour leur donner tous les éléments
de la profession ? Avant ils ne viennent pas et après sont directement
en situation. Quelle transmission ? Seul le stage Deug 1, donc 3 ans en arrière,
leur permet(ait ?) de voir des profs fonctionner en AS ! ce qui n'ont pas
fait ce stage n'en ont rien vu.
Ledoux : dans le stage licence : il y a la nécessité de voir
les différents aspects : Conseil de classe, CA, etc.
Pardet (VAR) : à Nice, sans doute. A Toulon rien !
Dominique Henrot : L'exemple avec Toulon est intéressant : il y a le
même problème entre Nice et Toulon qu'entre différentes
générations de profs. Le STAPS à Nice a une histoire
longue et lourde : on s'est battu pour l'avoir. A Toulon, non, il n'y
a pas d'histoire du STAPS. Différences d'appréhension du problème
et conceptions différentes du métier . Les étudiants
revendiquaient, maintenant ils suivent ou consomment.
RTT
- Position du SNEP non tranchée
: en débat. Le débat est maintenant sur le maintien ou non de
écart entre profs et agrégés. Il n'y pas de mandat clair
de la profession. C'est un problème de stratégie: si on maintient
l'écart pour s'aligner sur les autres disciplines, on donne là
opportunité pour "se faire battre" par les autres disciplines
: 12 + 3 : 12 h d'enseignement c'est pas assez. De plus si on compte en pourcentages
: 3 H d'AS est plus important pour les agrégés, par rapport
à leur horaire. Donc rien n'est tranché
Revoir le dossier dans le dernier bulletin du SNEP national, il y a de bons
arguments pour la discussion.
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