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Le coin du VAR

Compte rendu de l’audience de la commission équipement du SNEP FSU avec  DPVA (Dracénie Provence Var Agglomération) du mercredi 24 mars 2021.

Personnes présentes :

Pour DPVA : Monsieur Pianetti, vice Président de DPVA en charge des équipements. Monsieur Baudouin, en charge de la répartition des équipements entre les établissements scolaires, clubs et associations de l’agglomération.

Pour la commission équipements du SNEP : Martine Berenguer, Pascale Previt, Sophie Schonert.

Nous les remercions de bien vouloir nous accueillir en audience, en insistant sur le fait que c’est la première collectivité à répondre favorablement à nos sollicitations.

Nous sommes en effet dans un contexte d’urgence en termes de besoins de rénovation et de création d’équipement sportifs dans l’Académie et plus particulièrement dans cette agglomération :

Voici notre déclaration liminaire : « Nous venons vers vous aujourd’hui car notre discipline, L’EPS, est une discipline à part entière à l’école. Elle participe également à la santé des élèves que l’on nous confie. L’obligation scolaire de pratiquer est bien souvent la seule chance que les enfants aient de se dépenser physiquement. 

Concernant la natation, plus particulièrement, le programme comporte des savoirs et savoirs faire, et le savoir nager est un des savoirs du socle commun de connaissances et de savoirs que l’école doit aux enfants.

Ces programmes au jour d’aujourd’hui ne peuvent plus être respectés. Et chaque année le rapport de l’ Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche IGJS,  annonce que le nombre de noyades ne cesse d’augmenter : 1 960 noyades ont été recensées pour le seul été 20181, dont 597 suivies par un décès. 84 % d’entre elles étaient d’origine accidentelle, engendrant 406 décès2. Ces chiffres traduisaient une progression significative (+36% de noyades, toutes causes confondues, sur les mêmes périodes de référence 2015-2018).

 Notre département bordé par la méditerranée et dans lequel, un fort pourcentage de piscines privatives met en danger les enfants, devrait être le mieux équipé en nombre et en qualité en bassins d’apprentissage de la natation.

Il est impossible qu’au 21ème siècle dans un pays comme la France, nous ne puissions pas, faute d’équipements et de moyens, développer les savoirs dans des disciplines obligatoires. Surtout un savoir concernant des aspects primordiaux de sécurité.

 

Ceci d’autant que les besoins en équipements sportifs de l’EPS et du sport scolaire recoupent ceux des pratiques fédérales et associatives, qu’il s’agisse des pratiques de loisirs, d’entraînement ou compétitives. Les mêmes installations sportives doivent pouvoir être utilisées tout à la fois par les scolaires et les autres pratiquant‐e‐s sans que cela gêne les un‐e‐s ou les autres.

A l’heure où l’État va investir des sommes considérables pour des équipements sportifs à la hauteur de l’événement mondial que représentent les Jeux Olympiques et Paralympiques, il serait incompréhensible qu’il ne dégage pas, dans le même temps, des moyens de nature à rattraper le retard important en équipements sportifs, assorti d’un effort particulièrement conséquent pour l’augmentation des bassins de natation, et notamment de notre Académie. La cour des comptes constate une mise en retrait de l’Éducation nationale et relève que c’est au préfet, saisi par le recteur, de faire respecter aux collectivités leurs obligations de mise à disposition d’équipements sportifs pour permettre l’instruction prévue. En France, un tiers des élèves de classes élémentaires ne bénéficie pas d’une offre de bassins à la hauteur des objectifs d’apprentissage. C’est autant d’élèves qui arrivent en 6ème sans avoir atteint le savoir nager requis.

Or, la communauté d’agglomération dracénoise n’offre qu’un seul bassin couvert pour 23 communes : 37 écoles primaires 35 maternelles, 11 collèges, 6 lycées et donc 89 établissements scolaires publiques (sans compter les établissements privés sous contrat). Chaque année, seulement 88 cycles de natation sont programmés au mieux à la piscine Boiteux. Cela fait beaucoup moins d’une classe par établissement, alors que les programmes nécessitent que chaque élève puisse bénéficier de deux séquences de 10 h effectives de pratique par cycle d’enseignement. On est vraiment loin du compte. Ce sont nos enfants, vos enfants qui sont lésés. Pour bien faire, et prendre en compte aussi l’afflux des touristes qui, selon l’État sont à comptabiliser dans les besoins, le calcul devrait être de 0, 0035  mètres carrés par habitant. En dracénie, pour les dracénois uniquement, les besoins seraient selon nos calculs de 4 bassins de 6 couloirs de 25 m …..

Une volonté́ et un engagement politiques de l’État et des collectivités territoriales, des sites et lieux de pratique en nombre suffisant et adaptés aux besoins, des ressources humaines de qualité́ pour bien encadrer, des clubs sportifs intervenant en cohérence et en complémentarité́ avec les actions des autres acteurs (collectivités territoriales, écoles…) constituent autant d’atouts, sous réserve que les responsables nationaux et territoriaux interagissent de manière parfaitement coordonnée.

La Commission équipements du SNEP NICE, vous demande donc de bien vouloir poursuivre les échanges et avancer à ses côtés, suite à cette audience, afin d’organiser un plan de rattrapage pluriannuel de construction/rénovation d’installations sportives, comprenant un plan spécifique « Piscines », en coordination avec les collectivités territoriales, accompagné d’un plan de financement exceptionnel de l’État. »

 

Claude Pianetti Intervient suite à cette déclaration, en disant que le problème fondamental est le manque de budget. Nous demandons comment trouver les budgets sachant que plusieurs collectivités utilisent les Piscines ?

Bruno Baudouin dresse un bilan de l’investissement de l’agglomération dans les créations et les rénovations de gymnase et de piscine en dracénie : avec la participation de l’agglomération il y a eu la création de 3 gymnases Figanières, Chabran, Vidauban. La rénovation de la piscine Jean boiteux a été effectué il y a 11 ans (investissement de 20 millions d’euros). La communauté d’agglo a participé également à la rénovation du chauffage des piscines extérieures de l’agglomération afin que les piscines soient utilisables par les écoles de la mi-mai à septembre.

Nous insistons sur le fait que compte-tenu de la météo capricieuse de cette période-là il n’y a que très peu de séances effectives et que ni les Collèges ni les Lycées ne peuvent avoir une continuité dans la programmation de séquences d’enseignement, car ce sont des périodes d’examen national.

 

Bruno Baudouin nous indique qu’ils ont réalisé l’étude de deux scenarii de couverture de piscines extérieures ; celles de Lorgues et de Vidauban. La difficulté est que les maires et communautés d’agglomération doivent supporter plus de la moitié du coût réel de fonctionnement chiffré à 600 millions d’euros. Il est compliqué de pouvoir couvrir ces coûts de fonctionnement, puisqu’il n’y aurait que 80 millions d’euros de recettes incluant la part du département et de la région (location créneaux).

Nous posons alors la question de la mutualisation des moyens et des éventuelles subventions pour financer les projets en insistant sur le fait que ces budgets font partie des annonces gouvernementales :  PPP (partenariat public privé), DSP (délégation de service public), QPV (politique de la ville) ou la sollicitation des fédérations (fonds national de l’ANS), ainsi que du plan national de rénovation énergétique…..

  1. Pianetti nous répond que même si les moyens peuvent être mutualisés pour que les différents utilisateurs puissent venir sur les installations de la communauté d’agglo, les frais d’entretien et de rénovation sont entièrement à la charge de la communauté d’agglo et que DPVA ne relève pas ou peu de ces subventions ou aides citées ci-dessus. Des choix doivent être faits. Mais il est certain que toutes les collectivités se sont laissées « déborder » par l’évolution brutale de la démographie en dracénie.

Monsieur Pianetti se félicite, dans cette période Covid, de ne pas avoir fait le choix de couvrir la piscine de Vidauban, compte tenu de l’impossibilité d’amortir les frais de fonctionnement, en l’absence de public.

Les projets sont actuellement à l’étude et l’équilibre du budget est envisageable avec la construction d’une deuxième piscine sur Draguignan.

Nous nous étonnons du fait que le secteur Vidauban, Les Arcs, Le Muy ne soit pas plutôt privilégié car le besoin de créneaux toute l’année y est énorme, et les trajets vers Draguignan limitent les possibilités d’accès des scolaires.

Nous intervenons pour souligner que les pratiques du grand public évoluent et peuvent permettre de financer les aménagements de type « fond amovible » par exemple et également des bassins aquarécréatifs complémentaires, isolés phoniquement pour optimiser les horaires d’ouverture. Ils permettraient aussi d’amortir les frais de fonctionnement.

 

  1. Baudouin nous confirme que plusieurs projets de ce type ont été déposés et feront très bientôt l’objet d’un vote (Plan Pluriannuel d’Investissement : PPI). Un agent salarié par DPVA pour solliciter les différentes subventions et aides possibles, a d’ores et déjà planifié et demandé tous les financements potentiellement accessibles.
  2. Pianetti, nous confirme vouloir nous associer aux travaux à venir dans la mise en œuvre des différents projets qui seront votés.

 

Nous abordons ensuite le problème du projet de gymnase du collège des ARCS SUR ARGENS.

 

Nous reprenons ensemble l’historique : un terrain a été rétrocédé il y a 15/ 20 ans, puis les inondations dans le Var ont bloqué le projet qui avait pourtant été budgétisé. Le gymnase devait être un gymnase de type C et mesurer 44 x 24 mètres. Un jour ce gymnase a disparu des radars du conseil général et de leurs lignes budgétaires. En fait, il s’agit d’un problème politique entre la mairie des arcs et le conseil général. Le projet est tombé à l’eau et l’argent est « parti » ailleurs.

En 2019 il y a eu un changement de Mairie. La loi Nôtre a affecté de nouvelles missions aux communautés d’agglo (gestion de l’eau par exemple). Par conséquent, ni la mairie, ni DPVA n’a maintenant les moyens de pouvoir financer le projet initial.

Pour 2023, il semble qu’un petit gymnase de type A avec seulement 5 terrains de badminton, puisse sortir de terre. Ce gymnase ne serait pas homologué pour la pratique compétitive fédérale (d’autant qu’aucune tribune n’est comprise dans les plans). La taille du gymnase ne serait pas suffisante pour accueillir des classes de plus de 30 élèves, ce qui est pourtant la règle actuelle, tant dans le premier degré que dans le second degré. Qui pourra donc utiliser le gymnase si ce n’est quelques associations locales ?

Selon M. Pianetti, ce qui est dommage c’est que la mairie ne veuille pas prendre sa part (450 000 €) pour pouvoir profiter du financement croisé Mairie, communauté de communes, conseil général, afin de rester sur le projet initial.

Nous envisageons donc de rencontrer Madame La Maire des Arcs, ainsi que de solliciter très rapidement une audience avec le conseil général, car nous trouvons très dommageable qu’une problématique politique prenne le pas sur les besoins des jeunes et moins jeunes en termes de santé, de loisirs et de culture sportive et artistique.

Nous leur laissons les documents SNEP équipements afin qu’ils puissent les utiliser comme support et faire avancer les projets en ce sens. Nous insistons sur le fait que le SNEP fait des propositions qui optimisent les coûts en permettant l’accès à une pratique sportive et artistique au public le plus large possible.

  1. Baudouin nous donne son adresse mail afin d’échanger les informations et que nous puissions recevoir en retour, les invitations aux réunions de travail.

 

Nous pensons donc que cette audience est positive et répond à notre principale requête, celle d’être associés avec le SNEP aux projets dès que le budget en est voté.

 

Pour le SNEP équipement, Sophie Schonert.

STAGE 2020

STAGE FPC DANSE SNEP -FSU,
prévu le 08 et 10 décembre 2020

En raison de l’évolution sanitaire, nous annulons la programmation de ce stage, que nous vous reproposerons en fin d’année scolaire, si la situation le permet.

En attente de jours meilleurs.

Pour le bureau SNEP FSU 83
Christophe Mendoze, Djé Permingeat


Stage FPC DANSE du 30 et 31 Mars 2020
(9H00-12H, 13h30-16H30)
COSEC Ste Musse Cité des Oeillets
TOULON 83100

Dans le prolongement du stage danse proposé en 2018 – 2019 par le SNEP, auquel une vingtaine de collègues ont participé, et pour lequel une suite a été demandée, un nouveau stage est programmé au Collège Genevoix les 30 et 31 mars 2020.

Les OBJECTIFS du stage fixés veilleront à

.- mettre en confiance les stagiaires en tant que pratiquants, dans des dispositifs rassurants,

– les faire s’impliquer dans un processus de création les sollicitant en tant que danseur-se /chorégraphe et spectateur-trice ( mode d’entrée et exigences lycée ),

– en tant qu’enseignant, les faire observer pour faire évoluer un solo, un groupe,

– les faire concevoir et animer des situations,

– les faire aborder l’évaluation, les nouveaux textes et les programmes alternatifs du SNEP.
Attention: n’oubliez pas de déposer votre demande auprès de votre chef d’établissement avant le vendredi 14 février.

Et aussi, pensez à nous renvoyer par mail le coupon  » Inscription SNEP au Stage syndical », cf doc joint, à l’adresse s2-83@snepfsu.net

RENTREE 2019

AG de rentrée le Lundi 30 septembre  18h00
Collège Genevoix  – TOULON

ordre du jour: vos problèmes,  la rentrée 2019 reformedu lycéee, du corpo, UNSS…….suivi d’un Apero convivial…

(telecharger le flyer du VAR–>  

cliquez sur l’image)

RENTREE 2018

Stage GPS (s’orienter avec le SNEP)
La journée 30 Novembre 2017 
: clg Genevoix TOULON 

STAGES:   STAGE GPS et   BUREAU  ELARGI22 ET 23  MAI  au collège GENEVOIX       Boulevard de armaris 83100 TOULON  ->ICI

ACTIONS:  PAS DE NATATION à au college de BESSE

Bienvenue sur le nouveau site du SNEP NICE

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